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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d\'Egypte
Tchii
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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [09/12/2022] à 16:06

Saison 2 – Épisode 1 : Le dirigeable fait n'importe quoi.


Aimy fut réveillée par une secousse du dirigeable, elle est toujours sur le canapé, la jeune fille sortit de la cabine de Seto. Elle prit la première veste sur le fauteuil et se mit à chercher les autres, et aperçoit Yugi et ses mais descendre dans la salle de contrôle. La jeune fille hésita à chercher sa sœur, mais une autre secousse lui fit peur, et elle se mit à courir vers le poste de pilotage du dirigeable. Aimy arrive essoufflée dans la salle. Alors que sans le savoir, sa sœur, elle était en train de monter vers le sommet du dirigeable.


– Qu'est-ce qui se passe ? demanda Aimy timidement.


Mais personne ne lui répondit, sans doute tous un peu chamboulé parce qui se passait.


– Impossible de débloquer le pilotage automatique, monsieur, dit le pilote.


– Débrouillez-vous, s'écria Seto.


Aimy se fit toute petite, elle n'avait pas envie de croiser à nouveau le regard de Joey, ou de Tristan. Alors elle s'avança de trois petits pas vers Makuba.


– Mais il ne répond à aucune instruction ! Que pouvons-nous faire ? annonça le pilote.


– Euh…. On …. Commença Aimy,


Elle n'y connaissait pas grand-chose en informatique, c'était toujours sa sœur qui débugue les ordis de la maison. Elle croisa le regard de Makuba. La jeune fille était vraiment apeurée.


– Je vous paie assez chers, alors faites ce qu'il faut pour qu'on atteigne l'île de KaibaCorp, s'écria Seto.


Aimy tendit la main vers lui pour essayer de le calmer. Il lui avait fait un peu peur à hausser le ton, de cette façon, mais sa main se referma dans le vide, elle n'avait pas envie de le déranger.


– – C'est ce dépotoir, fit Tristan.


– – Fais attention à ce que tu dis, c'est le berceau de notre société ! dit Makuba.


Aimy posa sa main sur l'épaule de Makuba, toujours assis, devant sa console, pour le soutenir. Ils échangent un sourire.


– C'est là que doit avoir lieu la phase finale ! dit Yugi.


– C'est bien là, j'ai bâti cette tour sur les ruines de l'empire de notre beau-père, commença Seto.


La jeune fille porta sa main sur sa poitrine, étrangement elle sentait beaucoup de … tension quand il parlait de son beau-père.


– Elle symbolise le triomphe de la modernité sur le passé, termina Seto.


Aimy s'avança pour simplement attraper la manche de Seto, et la tira légèrement. Seto pour son regard sur Aimy. Cette dernière lui fit un sourire timide, avant de le lâcha pour retourner vers Makuba. Il lui avait ouvert la porte, hier, et il l'avait laissé pleurer sur son canapé, sans rien dire, si elle pouvait l'aider d'une quelconque manière pour le remercier, ce serait avec joie.


– Notre société est spécialisée dans le jeu depuis peu, à l'origine, la KaibaCorp était une société fabriquant des armes et des véhicules militaires, mais tout à changer quand Seto a pris les commandes, expliqua Makuba.


Aimy observa Seto, étrangement cela semblait assez bien lui correspondre. Être dur, alors qu'il avait un cœur fondant, comme les bonbons dont elle raffole tant.


– Cette île, arbitrait le siège de la société, et les usines d'armement, jusqu'à ce que mon frère fasse tout démolir, pour construire cette tour sur les ruines, elle est le symbole de nouvelle KaibaCorp, continua Makuba.


La jeune fille observa le décor, elle était fière de Seto, même si ce n'était pas vraiment à elle de l'être.


– Ça suffit, Makuba ! s'écria Seto.


Aimy pouffa légèrement en le cachant derrière sa main. Seto était gêné qu'on chante ses louanges. C'était mignon. A moins qu'il soit embêté qu'on parle de son passé. Était-il aussi douloureux qu'Aimy le ressentait ? Sans savoir comment elle le sentait, elle le savait.


/


Miya fut réveillée par une secousse du dirigeable, elle se trouvait dans la chambre de Bakura. Le jeune garçon avait disparu depuis son duel contre Marik, la veille au soir. Mais la jeune fille ne doutait pas qu'on le reverrait bien assez tôt. Elle se leva et se dirigea vers la petite salle de bain adjacente pour se rafraichir. Elle n'était pas conscience de ce qui se passait dans la salle de commande. Mais lorsque le dirigeable fit une chute vertigineuse, elle comprit qu'il y avait bien un problème.


La jeune fille sortit de la chambre, et se dirigea vers l'ascenseur. Elle marchait dans le couloir, titubant d'un côté de l'autre. Sans le vouloir, elle donna un coup de pied dans la chambre de Marik. Ce dernier ouvrit la porte, alors qu'elle était toujours appuyée dessus. La jeune fille se retrouva dans les bras de Marik.


– Lâche-moi ! fit-elle d'une voix dure.


– Si je te lâche, tu tombes, dit Marik.


– Je préfère tomber !


Il leva les bras pour la lâcher, et Miya parvint à saisir juste à temps, le coin de la porte pour se retenir. Et c'est finalement lui qui faillit tomber au sol, à la secousse suivante. La jeune fille émit un petit rire pour se moquer de lui, Marik lui jeta un regard noir. Elle haussa les épaules et continua son chemin vers l'ascenseur.


Elle entra dans l'appareil, et Marik s'engouffra derrière elle. La jeune fille soupira, pourquoi, est-ce qu'il venait avec elle, au juste ? Il appuya sur le bouton pour monter.


– Et je voulais descendre, et demander à Kaiba, ce qui se passe, protesta-t-elle, mais l'appareil était déjà en train de monter.


Ils arrivèrent au terrain de duel, Miya hésita, mais finalement elle sortit pour rejoindre Marik au sommet du dirigeable.


– Apparemment je ne suis pas le seul à vouloir plonger ces pauvres fous dans l'abîme du désespoir, et du chaos. Décidément les évènements peuvent prendre une tournure inattendue, dit Marik dans un rire machiavélique.


– Tu vas fanfaronner longtemps ? demanda Miya.


– Je ne fanfaronne pas, fit-il en se retournant vers lui.


– Mouais, je te signale que s'il arrive quelque chose à Yugi, tu ne pourrais pas livrer ton duel tant attendu, fit remarquer la jeune fille. Mettre la main sur ces fameux pouvoirs, et dominer le monde ! Ahah ! fit Miya en se forçant à rire.


– Prend garde, où tu pourrais très bien rejoindre les abîmes, toi aussi !


– … Je n'en suis pas si sûr, dit Miya, d'un air de dire, vas-y cause toujours…


Marik remarqua son regard rougeoyant se poser sur lui. La jeune fille ne se semblait pas se rendre compte qu'elle avait cette lueur au fond des yeux. Le jeune homme se retourna vers l'océan en se demandant d'où venait ce rouge. La jeune fille soupira, et observa la ligne d'horizon.


Soudain, le dirigeable plongea vers l'eau, Miya s'accrocha aux barres de sécurités. Elle se demanda si elle avait bien fait de venir ou pas. Elle n'aurait peut-être pas dû venir dans ce dirigeable. Il n'arrivait rien de bon depuis qu'elle avait croisé la route de Bakura et de Marik.


/


Aimy se trouvait dans la salle de commande avec les autres, essayant de résoudre le problème. La jeune fille ne pouvait malheureusement pas faire grand-chose pour les aider.


– J'ai trouvé ! Nos ordinateurs ont été piraté depuis l'extérieur ! Quelqu'un s'est introduit dans notre système, et à changer les coordonnées de notre destination, fit le pilote.


– Non, ça ne peut pas être possible ! Le système de sécurité de ce dirigeable est le meilleur du monde, s'écria Makuba.


– Le dirigeable comment à descendre, s'écria le pilote.


– Aah! Ah ! cria Aimy.


Elle s'accrocha au pied d'un siège de la salle de pilotage, recroquevillée dans un coin. Tremblante comme une feuille, en se demandant, où est-ce qu'ils allaient comme ça ? Soudain le bas du dirigeable toucha la mer avec fracas. Aimy ferma les yeux, en priant que tout s'arrête bientôt. Elle était recroquevillée comme une enfant apeurée, quand une voix retentit dans la cabine de pilotage. Une voix qu'Aimy avait déjà entendu, quelque part, il y a fort longtemps. Elle ouvrit un œil, et se redressa pour le visage de Noah sur l'écran. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Sa mère lui avait annoncé la mort du jeune garçon… Pourquoi n'avait-il pas grandi après tant d'années ?


Aimy se mit de dos, derrière Seto, elle ne savait pas du tout quoi faire de cette découverte. Elle aurait bien aimé que sa sœur soit là, elle aurait eu le courage de faire quelque chose. Miya se montrerait à Noah, et aurait exigé des réponses, des explications. Mais Aimy restait cacher, mais sans savoir ce qu'elle craignait vraiment. Que Seto sache qu'elle connait Noah ou que Noah sache qu'elle connait Seto ?


– J'exige que tu me donner ton nom ? s'écria Seto.


– Noah Kaiba, murmura Aimy, toujours au sol.


– Très bien, je m'appelle Noah, même si tu ne le sais pas, nous nous connaissons très bien.


– Ça suffit, j'en ai assez de ce petit jeu, s'écria Seto.


Bizarrement, Aimy eut l'impression que c'était à elle, qui lui destinait ses paroles. Elle devait se relever et lui dire qui était ce garçon, et ce qui se passait, mais elle ne savait pas si elle n'allait pas au contraire envenimée la situation.


– J'ai bien peur que ce petit jeu ne fasse que commencer, termina Noah.


Aimy qui avait pris tout son courage en mais, se retourna pour faire face à un …écran neige. Noah avait disparu.


– A ton avis, que voulait-il dire, Seto ? demanda Makuba.


– J'ai bien peur qu'on ne le découvre que très vite, commenta Joey.


– Seto… Est-ce que je te peux … te parler ? demanda timidement Aimy.


– Plus tard ! lui rétorqua Seto d'une voix dure, qui fit peur à la jeune fille.


Elle se referma dans sa coquille, et baissa la tête. Elle se tourna vers Makuba et s'approcha pour lui parler. Mais ce dernier était plongé dans son ordinateur, il lui dit, bien que plus gentiment, de ne le déranger maintenant. Aimy resta debout au milieu de la salle, plantée comme une idiote, avec ce secret.


Une énorme plate-forme sortit de l'eau, et accapara l'attention de tous. Aimy observait la scène à moitié fascinée, à moitié perdue. Le dirigeable atterrit dans un grand hangar sombre.


/


Le dirigeable fut dévié de sa course, ils naviguèrent étrangement pendant quelques minutes. Puis l'énorme engin volant, alla se poser sur une plate-forme sortie de l'eau, de nulle part.


– Cela promet d'être encore plus intéressant que je ne l'espérais, fit Marik.


– Si tu le dis.


Miya fit demi-tour et essaya de rejoindre l'ascenseur. Il était temps qu'elle demanda à Kaiba ce qui se passe. Et puis elle se souvenait aussi de ce que l'elfe noir lui avait dit, et si tout le monde était occupé avec ce problème. Elle tenait peut-être là sa chance de pouvoir mettre la main sur le collier du millénium. L'elfe lui avait dit de s'en servir pour découvrir qui elle était, autrefois, dans le passé, avant sa naissance.


La jeune fille descendit vers le hall, en passant, elle regarda par l'un des hublots du grand hall, et elle vit sa sœur partir avec le groupe de duellistes. Miya pensa qu'au moins, elle était en sécurité, loin de Marik. En effet le groupe avait été aimablement invité par Noah à descendre et à le rejoindre. Le jeune garçon avait utilisé des arguments frappants, puisqu'il n'avait pas hésité à tirer sur le dirigeable avec des canons-laser.


Aimy avait une fois de plus, caché son visage à Noah, par réflexe, sans le vouloir vraiment. Elle avait un peu peur de Noah maintenant, il n'avait peut-être pas changé physiquement, mais il n'était plus le même que dans son enfance.


~ Yu-Gi-Oh Fan ~

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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 15:55

Saison 2 – Episode 2 : Le début de l'aventure


Seto, Yugi, Joey, Téa, Tristan, Serenity, Duke et Makuba descendirent du dirigeable, Aimy n'hésita pas longtemps à les suivre. Elle n'avait pas envie de rester toute seule et puis elle voulait revoir Noah, et avoir des réponses.


Le groupe marcha dans un couloir, un long couloir, guidé par la voix de Noah. Il devait donc les voir, alors pour ne lui disait-il rien ? Ne l'avait-il pas reconnu, c'était qu'elle n'était qu'une petite fille à l'époque. Elle devait avoir huit ou neuf ans. La « mort » de Noah l'avait tellement peinée.


– Noah ! Où allons-nous ? Et qu'est-ce que tu veux ? demanda Yugi.


Aimy avait très envie de glisser sa main dans celle du jeune homme, mais elle se souvenait très bien de ce que Joey et Tristan lui avaient dit. Elle prit alors celle de Makuba pour se rassurer.


– Ne vous inquiétez pas, vous comprendrez bientôt ! Au bout de ce couloir, mes associés vous diront tout ce que vous avez besoin de savoir. Ils ont particulièrement hâte de te voir, Seto.


Les portes s'ouvrirent sur un immense hangar, plutôt sombre et lugubre. Aimy n'aimait pas cet endroit.


– Est-ce qu'il y a quelqu'un ! cria Téa.


Soudain une lumière aveuglant tout le monde, et un rire se fit entendre. Un groupe de cinq personnes apparurent.


– Non, c'est impossible, s'écria Seto.


– Tu auras dû te douter que nous reviendrons pour nous venger, Seto Kaiba ! fit l'un des cinq.


– Tu as l'air surpris de nous voir, Seto, ajouta un autre des cinq.


– Tu les connais, Kaiba ? demanda Tristan.


– C'est étrange, je n'arrive pas à me rappeler pourquoi, mais ces hommes me sont familiers, dit Yugi.


– Ce sont les cinq cadres de la KaibaCorp ont essayé de se débarrasser de Seto ! Gansley, Crump, Johnson, Nezbitt, et Leichter. Ils ont fondé ce qui s'appelle le club des cinq grands, expliqua Makuba.


– Mais oui, ils avaient emprisonné Seto, confirma Joey.


– Oui, c'est bien eux, mon beau-père les avait embauchés par faire partie du conseil d'administration de la KaibaCorp, mais ils voulaient plus de pouvoirs, c'est pourquoi ils ont voulu se débarrasser de moi en utilisant ma technologie virtuelle, et prendre le contrôle de la société, expliqua Seto.


Aimy observait les cinq hommes, et l'un d'eux lui semblant plus familier que les autres, mais sans savoir ni où, ni quand elle avait croisé son chemin.


– Quand ces brutes en col blanc ont perdu, ils sont restés prisonniers du monde de virtuel à la place de Seto, ajouta Makuba.


– C'est exact, mais croyais-tu vraiment que tu nous ne rêverais jamais ? Nous avons une seule question à l'esprit : Comment pourrions-nous nous venger de nos souffrances ? Gansley.


– Nous avons trouvé la répondre quand Noah a piraté le réseau de la KaibaCorp, fit un des cinq grands.


– Quand nous avons découvert que nous avions un ennemi en commun, en la personne de Seto Kaiba. Noah a téléchargé nos esprits dans son système informatique.


– Je vous ai vaincu par le passé, il me sera facile de recommencer ! s'écria Seto.


Aimy avait bien envie de dire que Seto et Noah n'étaient pas ennemis, qu'ils étaient frères d'adoption, … mais elle ne dit rien. Et puis, elle voulait parler à Noah en premier, pour avoir des réponses.


– Nous serions heureux de vous donner cette opportunité, c'est pourquoi avec Noah, nous avons élaboré de nouvelles règles de jeu.


– Mais de quel jeu, parlez-vous exactement ? demanda Seto.


– Oh, ce jeu que vous connaissez extrêmement bien, monsieur Kaiba. C'est un tournoi de duel de monstres virtuels, et vous y êtes tous invités, continua les cinq grands.


– Pourquoi vous voulez nous affronter ? demanda Yugi.


Aimy était un peu paniquée, elle n'y connaissait rien du tout en duel de monstres, elle avait bien essayé de suivre des cours avec sa sœur, mais était si peu intéressé et sa sœur manquait de patiente. Elle allait perdre, et finir derrière, ils voleraient son corps pour … vivre.


– Nous sommes enfermés depuis si longtemps que nos corps ont fini par dépérir, mais si nous vous battons en duel, dans l'arène de Noah, nous pourrons prendre possession de vos corps, annoncèrent les cinq.


– Pas question qu'on prenne à nouveau mon corps, s'écria Joey.


La jeune fille n'avait pas non plus envie qu'on lui prenne son corps, sauf qu'elle n'avait pas l'avantage de connaitre le jeu. Le groupe fut soudain projeté dans le monde virtuel. Aimy avait l'impression qu'on arraché quelque chose à son corps. Elle eut l'impression de tomber, de tomber sans voir le fond, puis elle perdit connaissance.


/


Miya remonta dans le couloir des chambres, et s'arrêta devant la cabine de Yugi. La jeune fille savait que Shizu lui avait donné son collier. Elle commença à démonter la serrure électronique, pour provoquer un petit court-circuit pour ouvrir la porte. Elle trafiquait le système, quand Marik arriva derrière elle.


– Que fais-tu exactement ? demanda-t-il.


– Laisse-moi, tranquille, s'écria-t-elle, va donc faire mumuse ailleurs, ordonna-t-elle.


Le jeune homme sourit en coin, mais il quitta le couloir, laissant la jeune fille devant la porte de la chambre de Yugi, la doublure du Pharaon. Au bout d'un quart d'heure, elle parvint à ouvrir la porte.


– Youpi ! fit-elle.


Miya entra dans la pièce, et commença à fouiller dans la chambre de Yugi, elle espérait qu'il l'avait laissé dans sa chambre, et pas amener avec lui, sinon elle pourrait passer des heures à le chercher dans les couloirs de cette plate-forme sous-marine. Elle fouilla dans les placards, les étagères, elle jeta même un œil dans le frigo, au cas où. La jeune fille regarda aussi dans la salle de bain, mais ne trouva rien.


Elle commençait à désespérer, quand elle sentit un étrange pouvoir, et une lumière brillait dans le lit. Yugi avait caché le collier dans la housse de l'oreiller. Au moment où Miya le prit en main, il s'arrêta de briller. La jeune fille s'assit sur le lit, et observait l'objet sans savoir comment le faire fonctionner.


Au bout de cinq minutes, elle se leva, et se dirigea vers la chambre de Shizu. Elle frappa à la porte. La jeune femme lui ouvrit, Miya la poussa pour entrer dans la chambre et ferma la porte derrière elle.


– Qu'est-ce qui se passe ? demanda Shizu.


– Montre-moi mon passé ! Celui avant ma naissance, ordonna Miya en tendant le collier du millenium à Shizu.


– Mais…


– Fais-le ! continua Miya.


Shizu leva le nez vers la jeune fille, et croisa à son tour, le regard rougeoyant de Miya, et comme hypnotisé, elle prit le collier en main, sans rien dire. La jeune femme activa le collier qui donna à Miya, une première vision de son passé.


/


Aimy ouvrit les yeux, elle avait la tête posée sur le dos de Yugi.


– Pardon ! fit-elle en se relevant toute intimidée, et elle rougit en croisant son regard.


– C'est une jungle, fit Tristan.


– Non pas vraiment, répondit Yugi en se grattant la tête


– Pourquoi tu dis ça, Yugi, ça ressemble à une jungle ? demanda Téa.


– Vous n'avez donc rien écouté, nous sommes dans un monde virtuel, répondit Seto.


Serenity se refugia dans les bras de son frère, Aimy sourit devant ce spectacle attendrissant, et elle aurait bien fait la même chose, enfin … dans les bras de Yugi, pour sa part. Soudain, un drôle de bruit se fit entendre : un boom-pomm ! Boom-Pomm !


– Ce bruit ne me dit rien qui vaille, fit Makuba.


Et un dinosaure apparut entre les arbres. Tout le monde se mit à crier, et à courir. Mais Seto n'avait pas bougé, Aimy fit demi-tour, pour l'entrainer hors de là. Elle saisit son bras sans disque, pour le tirer vers elle, mais le dinosaure donna un coup de patte.


– Aahh ! cria Aimy, avant de voir qu'il ne touchait pas, ni elle, ni Seto. Ouf ! soupira-t-elle.


– Le gros malin n'espère pas m'impressionner avec ces illusions virtuelles ridicules. J'écrivain des programmes informations alors qu'il portait des couches et tétais son biberon, fit Seto.


Aimy, tenait toujours son bras, et pencha la tête, techniquement Noah devait être du même âge que Seto, voir même un peu plus vieux.


– En tout cas, je suis contente que tu ailles bien, fit Aimy avec le sourire.


– Mmh ! répondit Seto, en posant sa main sur celle de la jeune fille pour dégager son bras.


La jeune fille leva la tête, et découvrit un second Kaiba, elle se frotta les yeux, croyant voir double.


– Qu'est-ce qui se passe ? demanda Aimy.


– Du calme, ce n'est qu'un hologramme, répondit Seto. J'ai souvent des copies de moi-même avec lesquels, je jouais au duel de monstres.


– Tu jouais contre toi ? demanda Duke.


– Quel meilleur adversaire ! fit Seto.


Aimy pouffa dans sa main, avant de rencontrer le regard noir de Seto.


– Tu te moques, commenta-t-il.


La jeune fille continuait de sourire, mais son sourire un peu moqueur se transforma en un sourire désolé.


– Désolée, murmura-t-elle, ce n'était pas méchant, ajouta-t-elle.


/


Miya, était dans sa vision du passé, elle observait tout d'en haut, sans pouvoir intervenir, puisque c'était déjà passé. Elle était dans un couloir d'un palais égyptien.


Un homme courrait dans un couloir, les serviteurs et autres visiteurs le laissait passer avec déférence, s'écartant de son chemin. Il avait le visage fin, un nez droit, et une barbe, et sur la tête la coiffe de Pharaon.


– Mon pharaon, fit une femme, en s'écartant de la couche où une autre femme était allongée.


Le pharaon prit la main de sa femme, qui lui fit un dernier sourire, avant de s'éteindre. Un silence lourd s'installa dans la pièce, soudain troublé par les pleurs d'un bébé.


– C'est votre fille, altesse ! dit une femme en tenant le bébé dans ses bras.


– Je ne veux pas la voir, claqua-t-il en faisant un geste pour la repousser, et resta à tenir la main de sa femme.


Tout le monde quitta la pièce, et la petite fille fut installée dans une des chambres du palais. Une nourrice royale lui donna le sein, et elle s'attacha à la fille, au regard si pur et si doux, et de la couleur du lilas, un violet magnifique. Le bébé avait aussi le rire très facile. Elle n'avait malheureusement pas eu la visite de sa famille, ni celle de son père, ni de son grand-frère. Oubliée de tous, pendant qu'on enterrait la Reine.


Miya fut propulsé hors de la vision, et se retrouva dans la chambre de Shizu. Elle recula de quelques pas, affaiblie par cette vision, venue du fond des âges. La jeune fille s'assit sur le lit.


– Qu'est-ce que ça veut dire ? demanda-t-elle.


– Tu es bien celle que nous pensions, fit Shizu.


– Qui ?


– Tu es la fille du Pharaon Aknamkanon.


– Et ?


– C'est aussi le père du Pharaon sans nom.


– Yugi, Yami ?


– Oui !


– Si c'est mon frère, pourquoi je sens une colère aussi grande envers lui ? demanda Miya, révélant pour la première fois son sentiment intérieur envers Yami, qui ne faisait que grandir encore et encore.


– Je…


– Montre-moi, la suite, exigea Miya en se relevant.


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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 15:56

Saison 2 – Episode 3 : Les règles du jeu, … et de la vie.


Miya fut à nouveau plongé dans une vision. La petite fille était allongée dans un berceau, elle n'avait que quelques semaines.


– Le pharaon refuse toujours de la voir, dit un des prêtres royaux.


– Hélas ! répondit une des nourrices royales, elle n'a toujours pas de nom.


– Il souffre toujours de la mort de sa femme, notre reine bien aimée, expliqua le prêtre.


– Quand la cérémonie aura-t-elle lieu ? demanda la nourrice.


– Dans deux jours, dans la vallée des Reines. Son corps subit actuellement le rite de momification. Notre reine fera le voyage, sur une des barques royales, le long du Nil.


Soudain des bruits se firent entendre, et une femme entra dans la chambre de la petite princesse.


– Pardonnez-moi, Simon Muran, mais Akunadin est de retour, informa la servante.


– Merci, je te laisse Satré, fit Simon en quittant la pièce.


Miya ne pouvait pas intervenir sur ces événements passés depuis si longtemps, mais elle se posait de nombreuses questions sur les gens autour d'elle, qui étaient-ils ?


Le lendemain, une caravane se mit en route, vers les barges du Nil, portant le corps momifié de la Reine, installé dans un cercueil de bois sertie d'or. Le pharaon était monté sur un cheval et observait le cortège avançait vers le Nil.


– Mon pharaon, avez-vous vu votre fille ? demanda Simon.


– J'aimerais qu'elle transféré à Memphis, ordonna-t-il.


– Mon Pharaon…


– Fais comme je t'ai dit, coupa-t-il, il donna un coup à son cheval qui partit au trop.


Simon Muran, soupira, mais organisa le voyage de la jeune princesse, qui n'avait toujours pas de nom.


– Pourquoi l'envoie-t-il à Memphis ? demanda la nourrice.


– Je l'ignore, Satré.


– Et toi, tu le laisses faire, s'énerva Satré.


– Je sers Pharaon !


Satré regarda son mari, et soupira, Pharaon avait sans doute ses raisons, mais elle continuait de croire que c'était mieux pour l'enfant qu'elle soit prés de son père, de son grand frère. La nourrice prit place dans le char avec le bébé.


– Je suis désolée, le voyage risque de ne pas être de tout confort.


Ils se mirent en route vers Memphis, ils marchaient le long du Nil, il leur faudrait plus jours pour faire le voyage. La princesse était accompagnée de sa nourrice, de gardes, et de soldats, ainsi que de chasseurs, pêcheurs, cuisiniers et d'un médecin royal. Leur petit groupe n'était pas préparé à ce qui allait leur tombait dessus, venue de l'ouest.


/


Seto prit soudainement Aimy, par les épaules et la poussa fermement mais sans brusquerie pour sortir du terrain entre l'autre Seto, et le guerrier qui était apparu, et que la jeune fille n'avait même pas vu.


– Votre attention, s'il vous plait, je vais vous expliquer les nouvelles règles du jeu, commença un des cinq.


– Comment ça de nouvelles règles ? demanda Yugi.


– Nous avons inventé un nouveau système de règles, spécialement pour vous, je vais vous demandez d'être attentifs.


Aimy hocha la tête, elle avait besoin d'être attentive, car elle n'y connaissait rien, et si 'elle ne voulait pas qu'on lui pique son corps, il fallait qu'elle fasse attention.


– Dans notre monde, nous jouons à une variante du duel de monstre, appelé le duel de carte maitresse. Alors regardez-bien le duel entre notre Seto Kaiba Virtuel et le shogun des forces totales. D'abord chaque duelliste doit choisir une carte maitresse, le dragon blanc aux yeux bleus sera la carte maitresse de Seto, et le shogun sera sa propre carte maitresse.


– Pour commencer, j'invoque le seigneur des dragons, fit le Seto virtuel, et ensuite j'utilise le spectre invocateur de dragon. Cette carte magique me permet d'invoquer deux dragons blancs aux yeux bleus sur le terrain. Maintenant je fais entre ma carte maitresse au centre de terrain.


– Il a réussi à invoquer ses trois dragons blancs en un seul tour, fit Joey.


– Oui, je comprends, ta carte maitresse reste à tes côtés, et tu peux l'utiliser à n'importe quel moment de la partie, fit Yugi.


Aimy le regarda, pour sa part, elle n'avait rien compris du tout, et bien elle n'allait pas du tout s'en sortir.


– Et enfin grâce à ma carte polymérisation, je fais fusionner mes trois dragons et voici l'ultime dragon blanc aux yeux bleus, continua le Seto virtuel.


– Comme vous pouvez le voir, Seto-Virtuel a combiné sa carte maitresse avec deux autres dragons pour créer un monstre d'une puissance incomparable et grâce à la faculté de sa carte maîtresse, le monstre de Seto peut attaquer immédiatement, expliqua l'un des cinq grands.


Seto-Virtuel lança son attaque sur son adversaire, le dragon envoya ses rayons sur le Shogun, mais ce dernier lui renvoya l'attaque.


– Bien entendu, le shogun est aussi une carte maitresse et possède aussi une faculté spéciale : le bouclier défense totale. Il stoppe l'attaque, et la renvoie à son adversaire. Adieu Seto-Virtuel, et ce qui arrivera bientôt au Seto réel, fit l'un des cinq grands.


Aimy observait où le Seto-virtuel avait disparu, elle avait senti son cœur se serrait à cette vision d'horreur, heureusement le vrai était toujours là.


– Laissez-moi vous expliquer, si votre carte-maitresse est détrite, vous perdez automatiquement le duel, même s'il vous reste des points de vie. A chaque fois, l'un de vous perdra un duel, l'un de nous prendra possession de son corps.


– J'en ai assez entendu, s'énerva Seto, si vous pensez m'impressionner, vous vous trompez. Je vous ais déjà battu, et je le ferais de nouveau. Croyez-moi ! Quelque soit les règles du jeu, j'arriverais à vous vaincre.


Aimy le regardait avec admiration, pour être si plein de conviction, et de confiance. Elle qui doutait souvent, tout le temps, d'elle-même. Elle admirait les gens comme Seto, comme sa sœur.


/


Miya ayant une vision du dessus, repéra un groupe, marchant dans la direction du cortège, en criant, et attaquant avec l'énergie du désespoir. Ils avaient été chassés de leur village de Kul-elna, il y a des mois. Ils étaient parvenus à s'enfuir après l'attaque des soldats du Pharaon, dirigé par Akunadin. La mort, le sacrifice des habitants avait servi à la création des objets du millénium.


L'attaque fut sanglante, même si les soldats avaient éliminé des voleurs, ce sont eux qui gagnèrent le combat. Ils massacrèrent les villageois pour piller leurs nourritures, et les vêtements. Satré essayait de fuir dans le désert, tenant dans les bras, la petite princesse. L'un des voleurs la poursuivait.


– Arrête de courir, stupide bonne femme, cria le voleur.


Un deuxième voleur, ayant pris un des chevaux, se lança après la femme, et lui donna un coup de pied dans le dos. Satré tomba au sol et sa tête heurta durement une pierre, et elle mourut sur le coup.


– Récupère les bijoux, fit le voleur sur le cheval à son compère.


Ce dernier s'avança vers la femme, et souleva sa tunique qui dévoila une toute petite fille. Elle avait les yeux grands ouverts, elle ne pleurait pas, et fixait le voleur de son regard lilas. Le voleur plongea son regard dans celui de la petite fille, hypnotisé par l'enfant, il resta figé.


– Qu'est-ce qu'il y a ? demanda l'autre voleur sur son cheval.


– C'est un bébé, Diavt…


– Hein ? Laisse-le, qu'est-ce que tu veux qu'on en fasse ? répondit Diavt.


– Mais …


– Quoi ? demanda-t-il énervé.


Il descendit du cheval, et s'avança vers le bébé, mais une fois devant la petite fille, il était à son tour hypnotisé, incapable de lui faire du mal. Peu à peu, les voleurs et voleuses firent un cercle autour d'elle, le bébé se mit à rire, et tendit ses bras vers une femme.


– Je crois, que tu lui plais.


– Je vais l'appeler, Merewt, la bien aimée, dit la femme en prenant le bébé dans ses bras.


Les voleurs abandonnèrent les corps des égyptiens dans le désert.


Miya sortit de la vision, et se retrouva dans la chambre de Shizu, elle croisa le regard de l'égyptienne.


– Là, il va falloir m'expliquer, je ne comprends pas, dit Miya.


– Vous êtes la fille « perdue » du Pharaon, il n'a pas surmonté la perte de sa femme, et …


– Il m'a abandonné.


– Ce n'est…


– Faites-moi voir la suite, coupa Miya qui n'avait pas envie de l'écouter défendre le Pharaon.


Shizu jeta un regard vers la jeune femme, et baissa les yeux face à ceux rougeoyant de la jeune fille.


/


Soudain, Aimy remarqua que le décor avait changé, ils se retrouvèrent à nouveau tous dans le hangar sombre et lugubre.


– – Sachez que nous n'avons jamais quitté cette pièce, mais ne vous y trompez pas. Vous n'êtes pas prêts de partir. Nous y veillerons, firent les cinq grands. Vous êtes nos prisonniers, et votre seule chance et de nous battre dans un duel virtuel.


– Et vous croyez que c'est comme ça, que vous sortirez de là où vous êtes, dit Makuba.


– Ouais, ne comptez pas sur nous pour vous laisser faire, s'écria Joey.


– Seto, va vous bottez les fesses, ajouta Aimy avec le sourire en regardant le jeune homme en question.


– Si nous faisons équipe, ils n'ont aucune chance de nous battre, continua Yugi.


– Attendez une minute, ils n'ont pas précité les quelques d'entre nous, ils vont affronter, remarqua Téa.


– Pitié pas moi ! fit Aimy en priant les yeux fermés, et les mains l'une contre l'autre. Et puis pas Makuba, non plus, et pas Serenity, et pas Duke, pas Tristan, pas Téa, et pas Joey, et puis pas Yugi, et pas Seto, non plus, pensa-t-elle, mais elle savait que c'était impossible.


– Remarque pertinente ! Afin d'être certain que vous souffrez tous, autant les uns que les autres, nous vous affronterons chacun votre tout. Promis ! N'oubliez pas que nous sommes cinq, il nous faut donc cinq corps, les cinq premiers d'entre nous qui perdront leurs duels auront l'honneur de nous donner leurs corps, alors que leurs esprits seront prisonniers.


– Dans tes rêves, fit Seto.


Pour lui, c'était facile de dire ça, il était l'un des meilleurs duellistes au monde, mais ce n'était pas le cas de tout le monde.


– Tout ce qui nous reste depuis que nous avons été piégés ici, et privé de nos corps, ce sont justement nos rêves, Seto. Mais c'est terminé, notre rêve va enfin devenir réalité, firent les cinq grands. Nous allons fuir ce monde en nous laissant à notre place, vivre notre cauchemar pour l'éternité.


Aimy se fit toute petite, intimidée, elle s'accrocha à Seto, et cacha son visage dans le manteau du jeune homme. Elle sentit des larmes coulaient le long de ses joues. Elle n'aurait pas dû venir ici.


– Selon nos pronostiques, vos chances de vous en sortir sont très minces, et c'est loin de s'arranger, en d'autres mots, vous êtes finis !


– C'est exact, et c'est désormais qu'une question de temps, que nous soyons libérés de ce royaume virtuel. Souvenez-vous que lorsque l'un d'entre nous vaincra l'un d'entre vous, alors il prendre possession de son corps, et enferma son esprit à tout jamais, continua un des cinq.


– Décidément ces idiots n'ont pas changé, commenta Seto.


Aimy observa les cinq grands, en particulier celui qui lui semblait familier, même si elle ne savait toujours pas pourquoi. Où avait-elle pu le voir ? Elle croisa son regard, et se sentit figée comme la grenouille face au serpent.


– Assez parler ! fit la voix de Joey, faisant sursauter Aimy, qui se trouvait juste devant lui, commençons la partie, je vais vous réduire en miette, s'écria le jeune homme.


– Ah oui, fit une voix.


Aimy se sentit basculer en arrière, un de ses pieds n'avait plus de supports. La jeune fille bascula dans le même trou que Joey. Il lui sembla tomber pendant des heures, puis elle sombra dans l'inconscience.


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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 15:58

Saison 2 – Episode 4 : Fais un duel contre moi ! Le vol des pommes.


Aimy ouvrit les yeux, et se redressa, elle remarqua un immense château qui se dressait devant elle.


– Qu'est-ce que cet endroit ? Où est-ce que j'ai atterrit, fit une voix non loin d'elle.


Aimy s'approcha et vit Joey. Des huit personnes que se trouvaient avec elle, pourquoi fallait-il qu'elle tombe avec lui.


– Joey ! fit Aimy, d'une petite voix en s'approchant de lui, elle ne voulait pas être toute seule dans ce monde virtuel.


Joey et Aimy ne s'entendaient pas vraiment bien, enfin Aimy aimerait bien en faire un ami, mais avec le ba…. Enfin ce qui s'était passé avec Marik, cela compliqué les choses. Aimy le suivit de loin, mais sans le perdre de vue. Ils marchaient vers la grande bâtisse. Joey entra dans le hall, Aimy accourra pour le rejoindre.


– Où est-ce que je suis ? Tout ce dont je me souviens, c'est que j'étais sur le point de donner une leçon à ces gros pleins de soupes, et le retrouve à errer dans un immense château. Allez, montrez-vous espèce de cerveau de moineau, vous n'êtes que des mauviettes. Mais si vous cherchez la bagarre, je suis prêt. Je sais que vous êtes en train de montrez-vous ! cria Joey.


Aimy resta coi, figé en haut des marches, un peu intimidée, il faut bien l'avouer. Elle soupira et prit son courage à deux mains.


– Joey ?


– Quoi ? s'écria-t-il.


– Pardon ! Pardon ! fit Aimy en fermant les yeux


Elle recula vivement, en levant les mains devant elle, pour se protéger. La jeune fille ne voulait pas le mettre en colère, mais elle avait peut-être l'occasion de plaider sa cause, et peut-être qu'il la laisserait voir, et parler à Yugi à nouveau.


– Joey ! Est-ce… que tu veux… faire un duel contre…moi ! fit Aimy toute tremblante.


– Hein ?


– Oui ! Quand … J'ai vu quand tu as affronté Odion. Tu as dit que durant le duel… Tu avais appris à le connaître… à savoir qu'il n'était pas Marik, qu'il était … loyal, et fair-play. Je me suis dit que … moi aussi… que tu pourrais voir que … euh… je suis quelqu'un de … bien ! fit Aimy.


Elle n'était pas à l'aise, et peu certaine de ce qu'elle venait de dire, et de savoir comment Joey allait le perdre. Elle osa lever la tête vers Joey, et croisa son regard. Aimy nouait ses doigts et nerveusement. Il la regardait étrangement, Aimy ne savait pas si c'était une bonne chose ou pas.


– Qu'est-ce que tu veux vraiment ? Tu ne sais pas jouer.


– Je sais, mais si c'est le seul moyen, pour que… tu crois… que je veux pas de mal à Yugi, ou à Yami, dit Aimy, au contraire, ajouta-t-elle tout bas.


– Tu penses que je vais te croire ! Tu as vu la veste que tu portes. Tu commences par draguer Yugi… Ensuite, tu embrasses Marik… et tu passes la nuit avec Kaiba, dit Joey.


Aimy regarda la veste, en effet, elle avait sur le dos, une chemise de Seto. Elle avait pris un vêtement au hasard, dans la chambre de Seto, dans son affolement à cause des secousses du dirigeable.


– Euh… Tu sais, le baiser de Marik, je le voulais pas… en plus, c'était mon premier baiser, fit Aimy les larmes dans les yeux. Il me fait peur, … mais je peux pas faire… c'est à cause du pacte, je lui … expliqua Aimy, mais elle ne pouvait pas lui dire la vérité sur Maï, ni sur ce que Marik lui avait dit, d'autant que ça n'avait pas de sens… Et Seto… hier soir, je pleurais parce que … elle ne pouvait pas non plus lui que c'était lui qui l'avait fait pleurer, quand même. Je savais pas où aller, ma sœur n'était plus dans la chambre de Bakura. Alors j'ai frappé chez Seto, il m'a simplement ouvert la porte, j'ai pleuré sur son canapé, avant de m'endormir. J'ai pris sa chemise dans la précipitation de ce matin, fit Aimy.


Elle avait l'impression de se justifier, mais il fallait en passer par là, elle le ferait. Elle avait passé tout son discours la tête baissée, osant à peine regarder Joey, elle fut un peu surprise quand elle sentit la main de Joey sur sa tête, et la tapotait comme un petit chien. Et finalement sourit heureuse, avant d'éclater en sanglots, tellement soulagée.


– Mer… ci ! parvint-elle à dire au milieu des larmes. D'habitude, je suis plus enjouée comme fille, fit Aimy.


Mais il faut dire que ces derniers temps, il n'y avait pas grand-chose pour se réjouir. Elle suivit docilement Joey dans la grande bâtisse. Joey défonçait les portes avec vigueur. Aimy ne faisait que le suivre en silence, rassurée toutefois que Joey ne soit plus en colère contre elle. Elle soupira et observait les grandes pièces de ce château, cela lui faisait un peu peur quand même, ces grands espaces vides, et sans … vie. Soudain, elle se retrouva toute seule, elle commença à paniquer, elle ouvrit la première porte, et se retrouva face à l'un des cinq grands.


/


Miya fut transportée dans une nouvelle vision, le bébé avait maintenant grandis, c'était une petite file, elle devait avoir six ou sept ans. Elle courrait entre les maisons de la ville de Memphis, pourchasser par un groupe de soldat.


– Petite voleuse ! cria le garde, alors qu'il avait perdu la trace de l'enfant.


Cette dernière venait de se cacher derrière les pots de poterie venus par bateaux de la capitale de Thébes, en Haute Egypte.


– Il est parti ? demanda une petite voix à un marin.


– Oui ! Qu'est-ce que tu as volé ? demanda-t-il avec un petit sourire.


– Quelques pommes, répondit la fillette en sortant trois fruits de sa robe.


– Franchement, faire tout ce cirque pour trois pommes, fit le marin.


La fillette sourit, et fila ce qu'elle ne disait pas, c'est que c'était trois pommes tous les jours, parfois d'autres choses. En rentrant chez, elle croisa une petite fille et son grand frère qui tendait la main, Merewt hésita un moment, puis elle posa une pomme dans sa main. Elle sourit et reprit sa route.


Merewt avait grandi dans une famille de voleurs, qui lui avait apprit de nombreuses techniques de vol. Mais elle avait hâte d'être assez grande pour partir avec son grand frère, pour ramener des trésors. La petite fille rentra dans une petite maison, qui ne comptait que deux pièces. Elle y retrouva sa mère.


– Mésit (Mère) ! cria la petite fille.


Miya se rendit compte alors que depuis le début, tout le monde parlait en ancien égyptien, et elle comprenait très bien cette langue.


– Ton frère rentre dans la journée.


Le visage de la fillette s'illumina, et s'assit devant la fenêtre de sa petite chambre en croquant une pomme en attendant son grand frère.


Shizu, dans le dirigeable, sursauta en voyant Shadi, sortit du mur. Elle lâcha le collier du millénium, qui rebondit sur le sol, dans un bruit métallique, mais Miya resta en transe, assise sur le lit de la jeune égyptienne.


– Qu'est-ce que tu as fait ? demanda Shadi, alarmé


– Je ne sais pas, avoua Shizu.


– Elle est restée dans la vision, c'est sa vie, son passé, commenta Shadi. On ne peut plus l'empêcher de découvrir la vérité.


/


– Ah ! cria Aimy, en voyant l'un des cinq.


– Oh ! Bonjour, Mlle… Aimy ? fit l'homme.


– Comment connaissez-vous mon nom ? demanda la jeune fille.


– Tu ne te souviens pas de moi ?


Aimy secoua la tête, mais si elle avait effectivement, cette impression de déjà-vu, elle le connaissait mais n'arrivait pas à s'en souvenir.


– Je suis Johnson, avocat de la KaibaCorp, mais avant cela, je travaillais pour votre père.


– Mon père ? répété Aimy sans comprendre.


– Oui, votre sœur et vous êtes les enfants illégitimes de mon ancien patron.


– Oh… c'est vous, qui veniez voir mère pour lui remettre cette enveloppe.


– Tout à fait !


– Qu'est-ce que ça veut dire ?


– Votre père et Gozaburo Kaiba, avaient décidé une fusion, j'ai effectué moi-même les termes de… ton mariage avec Noah.


– Mon mariage !


– Oui, c'était toi ou Miya.


– C'est pour ça que je connais, que j'ai rencontré Noah !


– Il faut que j'aille m'occuper de Joey Wheeler ! fit l'avocat avant de disparaitre.


– Attendez ! cria Aimy en vain.


La jeune fille soupira et recommença à explorer la maison, espérant retrouver Joey, pour le prévenir qu'un des cinq grands en avait après lui. Depuis sa conversation avec le jeune homme, elle se sentait un peu mieux, et si elle pouvait l'aider, ce serait bien. La jeune fille ouvrait timidement les portes, et trouva que des pièces vides, en passant sa tête dans l'encadrure de la porte. Après quelques visites de pièce, la jeune fille trouva enfin Joey.


– Joey ! fit-elle enthousiaste et soulagée, avant de voir que Yugi et Téa, étaient aussi dans la pièce, assis sur un banc. Yugi, Téa, dit-elle avec un sourire. Que se passe-t-il ?


– Joey est en train de faire un duel, contre l'un des cinq grands, répondit Téa.


– En avant dés squelette ! s'écria Joey. Plus le chiffre obtenu sera élevé, et plus votre monstre perdra de points d'attaque.


Joey 1200 – Johnson 1000.


Aimy s'approcha vers le premier rang, et s'installa à côté de Yugi. Elle vit le dé passait d'un six à un, étrangement. La jeune fille fronça les sourcils. Johnson parvint à détruire le monstre de Joey, le guerrier-panthère, et gagna à nouveau des points de vie.


– Tu as à nouveau aucun monstre sur le terrain ! Mais au fait, mon cher Joey, tu n'as pas oublié ma carte magique : Justice sinistre, grâce à cette carte, je récupère 800 points de vie, dit Johnson.


Joey 1100 – Johnson 1800.


La jeune fille ne savait pas trop ce que cela voulait dire, mais elle comprenait que Joey était entrain de perdre. Ce fut d'ailleurs son tour, il mit en jeu, le chevalier le Landstar (500/1200), et ajouta les dés élégants à son jeu. Il se passa exactement la même chose avec le dé, un six se transforma en un.


– Johnson, murmura Aimy en se demandant s'il n'était pas en train de tricher. Une fois, c'était de la malchance, deux fois, c'est tout de même un peu étrange, non ?


– Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ? s'écria Joey.


– C'est incroyable, je n'ai jamais vu quelqu'un avoir si peu de chance, ajouta Téa.


Puis ce fut au tour de Johnson, il utilisa son pouvoir spécial de carte maitresse pour faire évacuer la salle, et le monstre de Joey disparu, en menant avec lui 500 points de vie. Jonhson perdit lui aussi 1 000 points de vie. Mais il pouvait les regagner grâce à sa carte magique.


Joey 600 – Johnson 800.


– Prépare-toi pour le verdict final, la sentence est proche, fit Johnson.


– Ce n'est pas encore terminé, je place deux cartes faces cachées, répondit Joey.


Johnson piocha sa carte, et dévoila la marmite d'avidité. Aimy se tourna vers Yugi, prête à lui demander à quoi servait cette carte, mais l'adversaire de Joey lui apporta la réponse avant qu'elle ait eu le temps de parler. Johnson tira donc deux cartes de plus.


– – Grâce à vous, je vais pouvoir tirer cinq nouvelles cartes, dit Joey content. J'active mas carte Quitte ou Double. Voyez-vous, votre honneur, vous avez six cartes en main et moi aucune, c'est justement les conditions nécessaires pour activer cette carte.


– Quitte ou double ! fit Téa.


– Oui, Joey prend beaucoup de risques, mais si ce coup de poker réussit, Joey pourrait bien retourner et reprendre l'avantage.


– Mais… commença Aimy.


– Mais pourquoi Joey prend-t-il des risques en faisant ça ? termina Téa.


– Et bien Joey va lancer une pièce en l'air, et il va tirer à pile ou face, si il gagne, il pourra tirer cinq cartes, mais il perd, il devra passer le prochain tour, et il ne peut pas se le permettre, cela pourrait lui coûter le duel, expliqua Yugi.


Aimy porta son regard sur le juge, Jonhson l'avocat, espérant li transmettre son désir de ne pas tricher, mais avec ce regard blanc, elle n'était même pas sûr qu'il la regarde. Joey lança la pièce, et la jeune fille prit impulsivement la main de Yugi.


– Je choisis face, s'écria Joey…. Et la pièce tomba….


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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 15:59

Saison 2 – Épisode 5 : Noah et Bakura


Et la pièce de Joey, tomba côté pile.


– Oh non ! C'est pile ! dit Joey abattu.


Bon maintenant, Aimy en était sûre, Johnson avait triché, trois fois, c'était trop. Elle fronça les sourcils, elle ne savait pas très bien quoi faire, que pouvait-elle faire dans le fond, elle n'avait aucune solution.


– Jonhson, Arrêtez ! Vous trichez ! s'écria Aimy.


– Silence, Mlle Aimy ! fit le juge.


Joey 600 – Johnson 800.


C'était toujours au tour de Joey, qui activa ses boucs émissaires, pour encaisser les coups, et se servir de ces boules de poils, comme moyen de défense contre Johnson. L'avocat activa une carte magique, renforcement de l'armée pour ajouter une carte à son deck, puis avec la carte polymérisation, il fait fusionner deux monstres, et Dragonness, le chevalier malfaisant (1200/900) se retrouve sur le terrain. Avec ses deux monstres, Johnson élimina deux boucs émissaires. Joey fut obligé de passer son tour, et Johnson élimina les deux autres petites boules de poils de Joey.


– Ouf ! fit Aimy, en serrant la main de Yugi, soulagé que le jeune homme ait pu s'en sortir.


Malgré le fait d'avoir dû passer son tour, il n'avait pas perdu de point de vie, Joey avait quand même un peu de chance dans ce duel.


– Continue Joey, n'abandonne pas ! Tu n'as pas eu de chance pour l'instant, mais ça va s'arranger. De toute façon, ça ne peut pas être pire, encouragea Téa.


– Écoute Téa, d'habitude tes encouragements me remontent le moral, mais là tu vois, je crois que c'est sans issue, fit Joey abattu.


– Ne crois pas ça ! s'écria Aimy.


Elle s'éloigna du groupe, pour lever la tête vers le toit, étrangement elle s'imaginait que Noah les observait d'en haut.


– Noah, je sais … j'espère que tu peux m'entendre. Je ne sais pas si j'ai le droit, mais Johnson est en train de tricher. Ce n'est pas juste, et si tu es encore le garçon de mon enfance, même un … peu, je sais que tu n'aimes pas…ça ! fit Aimy à voix basse, sans savoir qu'un certain esprit du puzzle la regardait étrangement.


Quelques secondes plus tard, un drôle de bruit, et une lumière étrange apparut, dévoilant un Noah passablement en colère, Aimy fit demi-tour, et se précipita vers lui.


– Noah ! fit-elle dans un cri du cœur, oubliant qu'elle n'avait dit à personne qu'elle connaissait le jeune garçon.


Elle croisa le regard de Noah, et bomba dans la barrière qui se trouvait devant elle. La jeune fille posa une main sur le cœur, inquiète pour son ami, pour ses amis.


/


Miya continuait d'observer cette petite fille, qui était elle-même dans une vie antérieure. Elle était assise sur le bord d'une petite fenêtre. Soudain, elle se releva et courut pour sauter sr le dos, d'un jeune adolescent, qui devait avoir onze-douze ans.


– Devine qui c'est ? fit la fillette


– Ma princesse ! dit le jeune garçon.


Miya ouvrit de grands yeux, en reconnaissant les traits de Bakura, même s'il était bien plus jeune (que maintenant). La fillette observa les trésors de son frère. Ce dernier lui mit les colliers et bracelets qu'il avait volé dans une tombe.


– Tu me racontes tout, s'exclama la fillette.


– Merewt, cria sa mère de la maison.


– Oui ? fit la petite fille avec son sourire si attendrissant, et son regard violet si pur.


Soudain, Bakura lui prit la main, et se mit à courir pour l'amener avec lui. Il avait bien l'intention de partager ses aventures avec elle. La fillette écouta, fascinée les récits de son grand frère.


– Je veux venir avec toi, fit la fillette avec le sourire.


– La prochaine fois !


– Tu dis toujours ça, bouda Merewt.


La fillette se coucha sur le dos, et observa les étoiles. Le ciel était vraiment magique. Ils passèrent de longues heures à regarder le ciel, et Bakura apprit le nom des étoiles à la fillette. Merewt adorait son grand frère. Ils revinrent, main dans la main, vers la maison de la petite fille. La mère de l'enfant n'était pas seule. Le duo resta dans un coin de la pièce, et écoutèrent leur conversation.


– Tu sais aussi bien que moi que Merewt est de noble naissance, nous pourrions en tirer bien plus que ces menus larcins.


– C'est ma fille !


– Elle n'est pas de ton sang.


Merewt lâcha la main de son frère, de Bakura, et partit en courant entre les rues de la ville. Bakura essaya de l'appeler, mais elle continuait de courir. Elle connaissait mieux la ville et les rues que lui, et parvint aisément à la semer. La fillette trouva un refuge, et se mit à pleurer sans savoir ce qui la rendait le plus triste. Que son frère Bakura, ne soit pas son frère ? ou qu'elle n'ait pas de véritable famille ?


Soudain deux bras l'enlacèrent, et Bakura serra la fillette contre lui.


– Je serais toujours là pour toi ! fit Bakura.


Merewt se glissa dans les bras du jeune garçon, et ainsi bercée, elle finit par s'endormir.


/


– Maitre, que faites-vous ici ? demanda le juge.


– Silence ! s'écria Noah d'une voix colérique.


– Oui, maitre !


– Temps mort ! Arrêtez le duel !


– Que se passe-t-il ? demanda Téa.


– Noah, je vous en prie, supplia Johnson.


Aimy se sentait mal de le mettre dans une telle position, mais … il l'avait triché, et ce n'était pas très juste, ou très fair-play envers Joey. Et au fond, elle espérait que ce soit lui qui gagne.


– Je suis sur le point d'anéantir ce microbe, et de m'emparer enfin de son corps, ajouta Johnson.


– Je ne suis pas sûr que tu le mérites, avec ce que tu viens de faire ! dit Noah.


– Alors il a vraiment triché ! fit Joey, en posant son regard sur Aimy, puis sur Noah.


– C'est triste à dire, mais c'est vrai ! confirma Noah. L'honorable juge n'est autre qu'un tricheur aguerri, qui s'est joué de toi depuis le début de la partie. Il s'est servi de ma technologie virtuelle pour truquer les dés que tu as lancé, expliqua Noah.


– Vous êtes non seulement un tricheur, mais aussi un lâche, s'écria Joey. Si c'est comme ça que vous prétendez faire régner la justice.


– Mais Noah…. Je ne pouvais pas prendre le risque de perdre ce duel, je vous en supplie, essayez de comprendre, je ne peux plus supporter de vivre dans cette prison virtuelle, c'est une véritable torture, dit Johnson.


– Je n'ai que faire de vos problèmes, je vous ais tous les cinq introduit dans mon monde, à la condition que sous ma direction, vous veniez à bout de Seto Kaiba ainsi que tout ses amis. Mais si vous ne gagnez pas ces duels, honnêtement, je ne pourrais pas montrer à Kaiba que je suis plus méritant que lui. J'ai vécu, pendant des années, dans l'ombre de Seto, à essayer sans cesse de démontrer que j'étais meilleur que lui, c'est moi qui aurais dû diriger KaibaCorp pas lui. Ça fait longtemps que j'aurais dû prouver à Gozaburo Kaiba que c'est à moi que revenait KaibaCorp, expliqua Noah.


Aimy comprenait alors qu'en fait, tout ça, c'était parce que … Noah n'avait pas eu la KaibaCorp. Sa mère lui avait dit qu'il était mort, pourtant il était là… Alors la jeune fille ne comprenait pas ce qui se passait. Qu'était-il arrivé à Noah ?


– Excusez-moi les gars, je ne voudrais pas vous déranger en pleine conversation, mais l'accusé à quelque chose à dire ! fit Joey.


– Désolé, mais tout cela ne te concerne pas, fit Noah.


Aimy profita que Noah avait le dos tourné pour s'approcher de lui. Elle sentit bien quelque chose essayait de la retenir, mais l'esprit n'avait pas de corps physique pour la toucher. Il fut tout de même surpris d'avoir ressentit de la chaleur au contact de la main de la jeune fille. Cette dernière se faufila entre les barreaux, et les box.


– Je vous en prie, Noah, s'écria le Juge.


– Ooh ! ooh ! fit Joey.


– Quoi ? demanda Noah.


– Et bien, je suis prêt à lui pardonner, à condition de continuer ce duel sans tricher. Noah, même si c'est lui qui gagne, tu devras prouver ce que tu vaux. Et si c'est moi qui gagne, j'aurais prouvé que Joey Wheeler, ne se laisse pas impressionner par un escroc en costume-cravate.


– Ah oui ! Bien ! fit Noah en fermant les yeux. Bonne chance ! J'espère avoir bien compris ce que tu viens de dire. L'enjeu de ce duel, n'a donc pas changé ! fit Noah.


Aimy profita de ce moment pour s'approcher de lui. Quand elle vit l'étrange lumière se formait autour de Noah, elle lui saisit la main avant de partir avec lui, croisant une dernière fois le regard de Yugi.


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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 16:00

Saison 2 – Episode 6 : Souvenirs d'enfance et le Pharaon


– Noah, fit Aimy en se redressant. La jeune fille se trouvait dans une pièce, étrangement familière, c'était la maison de Noah, l'un des nombreux salons de la demeure des Kaiba, où la jeune fille aimait bien jouer à cache-cache avec le jeune garçon. Bien, que le père de Noah s'était toujours montré très sévère avec elle, et qu'il ne la laissait pas souvent jouer avec son fils. Il devait toujours travailler, lire, compter, écrire…


– – Noah ! Noah ! cria la jeune fille.


– – Aimy, fit le jeune garçon en apparaissant les mains dans les poches.


Il n'avait pas l'air de sourire du tout. Est-ce qu'il était en colère après elle. Pourquoi tout le monde est toujours en colère après elle, Miya, Joey, Seto et maintenant Noah.


– – Que se passe-t-il ? demanda Aimy.


– – C'est moi qui vais poser les questions, veux-tu ! rétorqua Noah. Pour commencer, enlève cette veste ! ordonna Noah.


Il fit apparaitre une autre veste blanche comme la sienne. La jeune fille enleva la veste de Seto qui disparut, et mit celle que Noah lui tendait.


– – C'est l'uniforme de notre ancienne école ! dit Aimy.


– – Mmmh, répondit Noah.


– – Qu'est-ce que je fais « ici » ? demanda la jeune fille avec le sourire.


Il s'avança vers elle, et posa sa main sur son front, elle le regarda étrangement pendant un instant. Elle cligna des yeux, une seconde, et en les rouvrant, elle se trouait dans une ruelle de son ancienne ville. Son point de vue était étrangement plus bas, elle réalisa qu'elle avait l'air d'avoir sept ou huit, elle était dans le corps d'une petite fille.


– – Aimy, je te parle, l'interpella un jeune garçon à ses côtés, qui avait les traits de Noah, mais plus doux.


– – Qu'est-ce qui s'est passé ? demanda la fillette perdue dans ses souvenirs. Est-ce qu'elle avait tout imaginé… Avait-elle vraiment seize ans ou huit ans ?


– – Euh…. Nous revenons de l'école. Mon père devait envoyer la limousine, mais… peu importe ! dit Noah avec une étrange rougeur sur les joues.


– – Non, je parlais de … commença la fillette, mais elle ne savait plus ce qu'elle était en train de dire.


Tut ! Tut ! fit un klaxon faisant sursauter les deux enfants. La limousine de la KaibaCorp se trouvait derrière eux. Le chauffeur appela Noah pour le ramener chez lui. Aimy regarda son ami partir, avec un étrange sentiment.


– – Noah, murmura-t-elle.


Noah, de la réalité virtuelle, observait la jeune fille empêtrait dans ses souvenirs sur l'écran de son super-ordinateur.


– – Je vais te trouver ! fit Aimy en fouillant sous le canapé du salon du manoir de Kaiba.


Elle était en train de jouer à cache-cache avec Noah. Elle courrait dans les couloirs quand elle remarqua une porte ouverte, et de la lumière. Elle s'avança et vit trop hommes assis autour d'une table, en train de discuter.


– – Pile ou Face alors, fit l'homme à lunettes.


– – Oui, Johnson, répondit un second homme.


– – Pile, c'est Miya, Face, c'est Aimy.


L'homme nommé Johnson lança une pièce, et elle tomba côté face. Il l'annonça aux deux hommes, tous les deux se levèrent pour se serrer la main.


– – Noah et Aimy formeront un joli couple.


– – Oui, monsieur Kaiba, répondit l'autre.


Aimy s'éloigna de la pièce, sans avoir compris ce qui venait de se passer, et sans savoir que le petit Noah, était caché dans le placard, et avait lui aussi entendu la conversation. Les deux hommes avaient décidé de marier leurs deux enfants, afin de faire fusionner leurs deux entreprises. La société du père d'Aimy, fabriquait des composants électriques et électroniques indispensables aux armes et véhicules de la KaibaCorp.


/


La fillette avait bien grandi. Elle devait avoir douze ou treize ans, c'était une belle et jeune adolescente. Elle était installée sur le dos d'un chameau, et suivait son frère dans le désert. Elle allait voir pour la première la tombe d'un pharaon. Dans son éducation, pillé une tombe, n'était pas du tout « mal », mais « nécessaire » pour survivre, pas seulement elle d'ailleurs. Bakura galopait devant elle, c'était la première fois qui l'amenait avec lui. Merewt était curieuse de savoir à quoi, ça pouvait ressembler.


– – Est-ce que c'est vrai qu'ils laissent aussi de la … nourriture ? demanda la jeune fille.


– – Oui !


– – Mais… et le… alors qu'il y a plein de gens qui meurent de faim !


Bakura leva les yeux au ciel, c'était une petite voleuse très douée, mais elle …. Distribuait son butin (tel un robin des bois, même si la référence n'existe pas encore).


– – Il y a des pièges, donc tu feras exactement ce que je te dis, la prévint Bakura !


– – Oui, chef ! fit la jeune fille en descendant de son chameau.


Les deux adolescents entrèrent dans un tunnel, ils marchèrent un moment dans le noir. Merewt parlait, et parlait. Elle posait de nombreuses questions, mais Bakura n'était pas très bavard, concentré pour ne pas se faire prendre au piège. Ils arrivèrent dans une salle, assez vaste, sur les murs, il y avait de nombreux hiéroglyphes, racontant l'histoire du personnage enterré ici. La pièce contenait aussi des statues de soldats.


– – Elles vont nous attaquer ? demanda Merewt en sautillant devant les statues.


– – Booh ! fit Bakura derrière elle.


La jeune fille cria, et le son sembla se perdre dans les couloirs. Elle se retourna et se mit à lui taper dessus en le traitant de crétin, mais il se contenta de rire.


Ils franchirent un premier passage, et un bloc de pierre tomba au sol, condamnant l'entrée de la tombe


– – Oops ! fit Merewt.


Les adolescents avancèrent vers un étrange labyrinthe. Il y avait des soldats le long du chemin, avec des épées et des piques, ou des lances.


– – Euh … commença Merewt.


Bakura fit apparaitre son « ka », un monstre étrange, avec une tête masquée, et au bout, se trouvait un serpent qui lui servait de queue. Ce n'était pas la première fois que Merewt le voyait, mais elle était toujours aussi impressionnée.


Bakura ordonna à son ka de détruire les statues, la créature souffla et les statues tombèrent en morceau dans l'abîme sous leurs pieds.


– – On dirait que ça fait Dia-bang, fit la fillette, en imitant le ka de son grand frère.


– – Pff ! fit Bakura en soupirant


Ils marchèrent le long du labyrinthe, et arrivèrent dans une troisième salle, où se trouvait le trésor. Merewt vit des bijoux, des bateaux en kit, et tout un tas d'objets divers. Elle resta figée devant un tas de jarre, et de pots remplis de fruits, de graines et de céréales en décomposition. Il y avait de quoi nourrir tout un village, pendant des jours, et c'était là à pourrir pour un bonhomme qui en avait plus besoin.


– – Comment s'appelait ce pharaon ? demanda Merewt.


– – Aucune idée, répondit Bakura en posant une tiare sur la tête de la jeune fille.


La jeune fille sauta dans les bras de son grand frère en riant, ils commencèrent à mettre tout ce qu'ils pouvaient emporter dans des sacs.


/


– – Ouhou ! Noah, fit Aimy en touchant la joue du jeune garçon du bout de son doigt. Le jeune garçon sursauté et s'écarta de la fillette surprise par cette réaction. Qu'est-ce qui se passe ?


– – Rien, répondit Noah.


Aimy fronça les sourcils, et pencha la tête pour observer son amie, sans vraiment comprendre ce qui lui pouvait lui arriver. Noah, lui avait bien compris le projet de leurs deux pères.


– – Il est là, dit Aimy toute joyeuse.


Elle avança sous le pilier d'un pot, et découvrit un petit chat, ça faisait plusieurs jours qu'elle venait pour le voir, et elle était contente de le présenter à Noah.


– – Il s'appelle Chinato, fit Aimy avec le sourire.


Elle s'assit dans l'herbe, près de la rivière. Elle sourit à Noah, qui vint prendre place à côté, il regarda fixement la rivière sans rien dire, pendant qu'elle raconte mille et une aventure de Chinato.


Le soir venir, alors qu'il pleuvait vraiment fort, la petite fille pensa à son petit chat. Elle sortit malgré l'interdiction de sa mère, pour aller secourir son petit Chinato. Elle arriva au pilier, et prit le chat dans ses bras. Mais elle n'arrivait pas à remonter la pente boueuse et glissante. Elle se recroquevilla sous le pilier, tenant le chat dans ses bras. L'eau de la rivière commença à monter. Elle resta là de longues et interminables minutes quand une voix… qu'elle connaissait bien, celle de Noah, criait son nom.


– – Je suis là ! cria-t-elle à son tour.


La tête de Noah apparut depuis le pont. Elle lui sourit malgré les larmes, la boue et autres saletés sur elle. Quelques minutes plus tard, elle était sauvée et recouverte dans un plaid. Réconfortée, en sécurité dans les bras de Noah, pleurant de soulagement. Ce soir-là, Noah fit un baiser sur la joue de la jeune fille aux coins de ses lèvres.


Soudain, Aimy avait de nouveau seize ans, et s'observait elle-même, enfant avec Noah.


– – Que… commença Aimy, avant de se retrouver face à Noah, plus âgé, celui du monde virtuel.


– – Aimy, pourquoi es-tu partie ? Après cette soirée, tu n'as plus donné de signe de vie. Ta maison était vide…


– – Je suis pas sûre ! fit Aimy. Ma mère a dit que … elle ne pouvait pas… Je sais pas !


Un long silence s'installa entre eux, alors que la pluie virtuelle continuait de tomber sur eux. Aimy ne savait pas très bien quoi faire, ni quoi dire. Mais elle avait envie de comprendre ce qui était arrivé à Noah.


– – Ma mère m'a dit que tu …. Étais mort ! Que tu avais eu un accident.


– – C'est vrai, mon corps est mort, et mon esprit a été digitalisé dans cette réalité virtuelle.


– – Oh, mon dieu ! fit Aimy en prenant le jeune garçon dans ses bras, mais ce dernier la repoussa.


– – Je ne suis plus le petit garçon d'autrefois, ajouta Noah.


Le jeune garçon disparu, laissant la jeune fille dans la rue sous la pluie. Elle se mit à courir, en criant le nom de Noah. Quand soudain, une porte venant de nulle part, se matérialisa devant elle. La jeune fille l'ouvrit et franchit le passage.


/


Merewt et Bakura remplissaient leurs sacs, quand soudain un groupe de soldat fit éruption dans la tombe. Merewt ne savait pas très bien ce qui lui prit, mais elle poussa son frère dans un coin sombre, et se mit à courir pour attirer l'attention des gardes, ailleurs. Malheureusement, un garde la saisit par le bras, et la jeune fille se débâtit dans tous les sens, comme une petite diablesse, elle essaya de le mordre, et de le griffer.


– – C'est une sale voleuse sauvageonne, fit le garde.


– – Regarde, s'il y en a d'autres, ordonna le chef.


– – Je suis venue toute seule, s'écria-t-elle en furie.


– – Avec deux chameaux ?


– – C'était pour prendre plus de trucs !


– – Je n'ai vu personne d'autre, confirma un second garde.


– – Que faisons-nous d'elle ? demanda le garde.


– – Nous allons la conduire au jugement de Pharaon, répondit le chef.


– – Ça tombe bien, j'en ai des trucs à dire à Pharaon, fit Merewt.


Les deux gardes se mirent à rire, et tout le monde sortit de la tombe. La jeune fille était soulagée qu'ils n'aient pas trouvé Bakura. Ils la mirent dans une cage, et prirent la route de Thèbes. La jeune fille n'était pas la seule prisonnière, il y avait aussi trois hommes dans une autre cage. Ils voyagèrent pendant des jours, et ils furent à peine nourrit, mais Merewt ruminait sa colère. Elle allait faire entendre son point de vue à ce Pharaon.


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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 16:01

Saison 2 – Episode 7 : La vérité


Le cortège qui escortait « gentiment » Merewt vers la capitale, franchirent les grandes portes du palais. La jeune fille ne put qu'avouer que les lieux étaient magnifiques. Des grandes statues de pierre gardaient l'entrée. Il y avait de magnifiques peintures sur les murs, et elle crut voir une fontaine. Ils prirent une petite allée sombre sur le côté, descendant vers leurs destinées. Les gardes arrêtèrent la cage, et firent descendre les prisonniers. Ils furent conduits dans une petite pièce, ils allaient paraitre devant pharaon pour crime.


– Nous allons ouvrir le tribunal, cria une voix dans le lointain.


Merewt et les trois autres hommes entrèrent dans la salle du trône, escorté par une dizaine de gardes. Le Pharaon était assis sur son trône, entouré de ses six prêtres. Merewt le fusilla du regard. Un garde s'avança et expliqua le crime de chacun d'eux.


– Ces trois hommes ont été pris en train d'attaquer une caravane royale, expliqua le garde.


– Vous allez être jugé pour le crime que vous avez commis par les sept objets millénaires.


Un premier prêtre s'avança vers un des voleurs, et tendit une clé devant eux, puis il hocha la tête vers un seconde, qui s'avança, c'était un vieux monsieur avec un œil doré à la place d'un vrai. Il fixa le voleur, et un monstre sortit de son corps. Un troisième prêtre, nommait Seto, tendit une baguette, et enferma le monstre dans une stèle de pierre. Le monstre de l'homme ressemblait à un léopard féroce. Les deux autres subirent le même traitement, puis ce qui restait… d'eux, était si docile. Ils furent condamnés à cinq ans de travaux forcés, et les gardes les reconduisirent dans la petite salle.


Puis ce fut au tour de la jeune fille. Les gardes se saisirent d'elle, et la poussant vers le devant de la scène.


– Non, mais lâchez-moi ! Bande de macaques stupides !


– Silence ! s'écria un garde.


– Et tu vas faire quoi, pour me faire taire… me frapper ! fit la jeune fille en se débattant comme une furie.


– Les sept objets millénaires vont te juger, fit le prêtre à l'œil doré.


– J'attends de voir ça ! Vous restez là sur … vos fesses royales, … alors qu'il y a des gens qui meurent de faim.


– Tu vas me faire croire, que tu volais pour … nourrir ta famille, fit Seto en riant.


– Pff ! De toute façon, ce n'est pas à toi, que je parlais, fit la jeune fille en croisant les bras, puis elle fixa le pharaon.


Le prêtre à la clé s'avança vers elle, et la fixa intensément, la jeune fille soutint son regard, il tendit la clé vers elle, et chercha à percevoir le « ka » qu'elle gardait en elle. Il entrevit une femme, elle était debout et le fixait d'un regard rouge. Il se recula surpris.


– Que se passe-t-il ? demanda le prêtre à l'œil doré.


– Son « ka » … fit le prêtre.


– Quoi vous avez peur ! De toute façon, ces jugements sont ridicules. … Personne ne peut se défendre. Peut-être que ces trois hommes avaient une bonne raison. Comme nourrir leur famille. Vous n'écoutez même pas ce qu'ils ont à dire. Vous saviez… que les hommes que vous venez de condamner… avaient des familles… que se sont trois frères….


– Silence ! fit le prêtre Seto.


– Oui… oui ! C'est bien connu… on cherche à faire taire les autres quand ça dérange… parce que vous savez que j'ai raison.


– Akunadin… sort le Ka de cette fille, dit Seto.


Le prêtre à l'œil doré fixa son regard sur Merewt, et une femme sortit de son corps, avant même qu'il commence. Le « ka » de Merewt avait l'apparence d'une femme, et Merewt perdit connaissance. La « femme » se recula vers sa propriétaire, et s'accroupit prés d'elle, et posa sa main sur sa tête.


– Il faut lui pardonner sa conduite, mon pharaon, elle n'a pas eu la vie facile, fit la voix de la femme.


Les prêtres la regardaient surpris, surpris de voir un monstre parlait, d'habitude ils grognent ou crient.


– Tu … es un « ka » ? demanda le conseiller du roi, du pharaon.


– Je suis le « ka », de la fille de Pharaon, fit-elle avant de retourner dans le corps de Merewt.


Cette dernière ouvrit les yeux, et se redressa vivement. Elle croisa le regard du pharaon, qui s'était levé de son trône. Il avait un regard lilas comme le sien. Il lui tendit la main pour l'aider à se relever. La jeune fille regardait sa main, puis ses yeux.


– C'est un piège ? demanda-t-elle.


– Non, cette main n'est pas un piège, dit le pharaon.


Sa voix transcenda quelque chose dans le cœur de la jeune fille. Elle sentit son cœur se serrait. Bien que suspicieuse, Merewt saisit sa main, et se retrouva debout à ses côtés. Les six prêtres étaient silencieux, étrangement silencieux. La jeune fille les regarda en fronçant les sourcils.


– Qu'est-ce qui s'est passé ? demanda-t-elle tout bas au Pharaon. Est-ce que mon « ka » est dans une stèle de pierre ?


– Non ! Il est toujours en toi, il est même très intéressant, répondit le Roi.


– Intéressant ? C'est-à-dire ?


– Mon pharaon ! Nous devrions trouver un endroit où discuter, proposa Simon.


– Discuter ? Discuter de quoi ? demanda Merewt, qui n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait, la jeune fille n'avait pas entendu les paroles de son « ka ».


/


Aimy franchit la porte, et se retrouva dans une pièce sombre, et découvrit Seto, Yugi, et Téa. La jeune fille était surprise de les retrouver, mais aussi soulagée de ne plus être toute seule.


– Nos amis sont en danger, fit Yugi.


Une nouvelle porte apparut, et le quatuor se retrouva dans une prairie, le long d'une route. Il y avait une voiture couchée sur le côté. Joey, Duke, et Serenity.


– Vous n'êtes pas blessé ? cria Yugi.


– Non, tout va bien, répondit Joey.


– Ouf ! fit Aimy. Où est Tristan ? demanda-t-elle.


– C'est le singe, répondit Duke.


Aimy fronça les sourcils, en observant le dit-singe sautillait sur la camionnette renversée. Elle haussa les épaules, cette journée était tellement bizarre que ce n'était pas si surprenant de savoir que Tristan était devenu un singe.


– Et Makuba ? demanda Aimy…


– Kaiba ! fit Yugi.


Aimy soupira, c'était sans doute le moment de tout lui dire, sans savoir que Seto était déjà au courant de l'identité de Noah. Elle s'avança vers Yugi et Seto.


– Est-ce que tu penses que Noah ait dit la vérité, est-ce qu'il serait possible qu'il soit réellement ton demi-frère ? demanda Yugi.


– Toute cette histoire n'est qu'un tissu de mensonges inventé de toutes pièces par Noah, pour semer le doute dans mon esprit. La soi-disant conversation qu'il a eu avec Gozaburo est supposé avoir eu lieu, il y a plus de six ans, c'est à cette époque que cette photo a été prise. Regarde bien !


– Oh, ça alors Noah est exactement le même que … maintenant, fit Yugi.


– Pourtant, c'est pas un mensonge, fit Aimy. Noah s'appelle bien Noah Kaiba.


– Comment tu sais ça ? demanda Joey.


– Parce que …. Noah… Je le connais, quand j'étais enfant.


– Alors pourquoi n'a-t-il pas changé ? fit Seto.


– Parce que … commença Aimy, mais elle ne savait pas très bien comment expliquer cette histoire de réalité virtuelle. Il ne pouvait pas.


– Alors Noah est ton demi-frère, fit Duke.


– Ce ne sont pas tes affaires, répliqua Seto.


– En tout cas, ça explique pourquoi il nous a amené ici, dit Yugi.


– En fait, il veut prouver à son père qu'il est mieux que Seto, compléta Joey.


– Mmmh… Il a donc rassemblé les 5 grands et leur a demandé de nous battre. Il a enlevé Makuba dans le but d'affaiblir Kaiba.


– Il a enlevé Makuba, répéta Aimy, en regardant Seto.


Le jeune Kaiba fit demi-tour pour partir seul de son côté.


– Seto ! fit Aimy en espérant le retenir, mais c'est Téa qui se dressa sur son chemin, pour l'arrêter.


– Non arrête !


– Quel est le problème ? interrogea Seto.


– Tu allais quelque part ! Et bien dans ce cas, c'est ça le problème. Est-ce que c'est bien clair ?


– Ecarte-toi Téa ! Je vous ais déjà dit, à toi et à tes amis, que toute cette histoire ne vous regardait pas. Et maintenant hors de mon chemin ! s'énerva Seto.


– Tu as tort de faire ça ! Tu es peut-être trop préoccupé pat ta petite personne pour t'en apercevoir, mais c'est à cause de tes histoires qu'on est coincé ici. Tu ne comprends pas qu'on peut t'aider à sauver Makuba. Il est notre ami, et on veut t'aider.


– Vous ferez mieux de vous inquiéter pour lui, fit Seto en montrant le « corps » de Tristan.


– Tristan ! s'écria Téa.


– Souviens-toi Téa, ce n'est pas Tristan, dit Joey.


Aimy observa Tristan, et le groupe d'amis, et puis Seto qui partait seul de son côté. Elle regardait d'un côté, de l'autre, sans savoir si elle voulait, si elle devait rester avec Yugi et ses amis, ou bien rejoindre Seto pour l'aider à retrouver Makuba. Finalement, elle se lança à la poursuite de Seto.


/


Simon invita Merewt et le Pharaon à le suivre. La jeune fille n'arrivait pas à comprendre, comment elle était passé de « on va vous condamner à mort » à « vous êtes invité à prendre le thé avec le Pharaon ». Qu'est-ce qui s'était passé, pendant qu'elle était inconsciente. Elle marchait en silence, derrière le Pharaon et Simon, le conseiller du Roi. Elle était tellement inquiète et surprise, qu'elle ne pensa même pas à fuir, ni à regarder les somptueux décors. Le trio entra dans une salle, c'était une chambre décorée avec gout et simplicité. Deux servantes saluèrent le Pharaon, et quittèrent la pièce.


– Cette chambre était celle de la Reine Meritamon, commença Simon, Votre mère… a tous les deux.


– Hein ? fit Merewt en regardant Simon, puis le Pharaon.


L'un d'eux allait dire que c'était une blague… forcément. Elle ne pouvait pas être la sœur du Pharaon. Elle savait depuis ses six ans, qu'elle n'était pas de la famille qui l'avait élevé, mais son frère … C'était Bakura, pas ce Pharaon. Toutefois, elle ne pouvait pas nier la ressemblance, ils avaient les mêmes yeux violets, elle avait aussi des mèches blondes au milieu de sa chevelure brune, elle s'était toujours demandé d'où elle pouvait tenir ça. Merewt n'avait pas envie d'être une princesse, elle avait envie de rentrer chez elle, de retrouver Bakura.


– Que s'était-il passé ? demanda le Pharaon à Simon.


Votre mère est morte en mettant au monde votre sœur. Pharaon, votre père a donné l'ordre de conduire sa fille à Memphis. Sur le chemin, le convoi a été attaqué par des voleurs, et … tout le monde a été tué, nous n'avons retrouvé que des …. Corps.


– C'est bien tout ça, mais je voudrais rentrer chez moi, fit Merewt.


– Mais vous êtes chez vous, votre altesse, répondit Simon en courbant la tête.


– Mais…. Commença Merewt, mais avant d'avoir pu en dire plus, des servantes se présentèrent pour l'aider.


La jeune fille fut lavée, préparée, habillée avec de beaux habits, comme elle n'en avait jamais vu, des bijoux d'or et de pierres précieuses. Deux heures plus tard, la jeune fille se présenta devant la cour, elle était méconnaissable.


Ses cheveux sales et emmêlés étaient maintenant brillants, et coiffés de tresses mêlés à des fils d'or. Son visage couvert de poussière avait été nettoyé et maquillé légèrement. Son odeur corporelle un peu forte, sentait maintenant la rose. Elle portait des bijoux, des boucles, et des bracelets d'or. Merewt était vêtue d'une longue robe de lin. Les six prêtres la regardèrent surpris, elle ressemblait à une parfaite princesse… jusqu'à ce qu'elle se mette à parler.


– Je ressemble à un… Clown ! fit-elle en tirant sur sa robe dans tous les sens. Et puis je suis pas … une potiche, ajouta-t-elle en donnant un coup de pied. Sa chaussure s'éleva dans les airs, et le pharaon la saisit au vol.


– Joli rattrapage, commenta-t-elle en lançant l'autre chaussure, mais elle fila dans une autre direction, elle faillit taper Akunadin, qui eut le réflexe de se baisser. Oops ! fit-elle en souriant.


Le pharaon pouffa légèrement, et se leva de son trône pour s'approcher de sa petite sœur, lui il la trouvait parfaite.


– Tu as encore quelques petites choses à apprendre, mais tu seras une princesse parfaite pour le royaume. A moins que ton discours sur le bien-être du peuple soit un mensonge, fit le pharaon en tenant sa main dans la sienne.


– Ce n'est pas du tout un mensonge ! s'écria-t-elle en retirant vivement sa main, et elle fixa le jeune homme avec conviction.


Le pharaon souriait alors que Merewt le regardait avec colère.


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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 16:02

Saison 2 – Episode 8 : Les leçons de la princesse et la recherche de Makuba.


– Attends-moi ! Seto ! cria Aimy en courant après lui.


La jeune fille le rattrapa au pied d'un immense escalier. Il se tourna vers elle, et elle fit de son mieux pour soutenir son regard, elle n'avait pas peur de lui… Mais il était intimidant quand même.


– Dis-moi la vérité ! Ordonna Seto.


– Euh… Noah est bien le fils de Gozaburo Kaiba. Il est … Il y a huit ans, ma mère m'a dit qu'il était mort. Il a expliqué … qu'il était là depuis tout ce temps. Tu sais, c'est un garçon très gentil, et …


– Si c'est vrai, alors Noah et moi avons le même âge.


– Euh… techniquement, il est un peu plus vieux, commenta Aimy avec le sourire.


Aimy observait Seto, il était très pensif, mais il ne lui avait pas dit de partir, donc c'est qu'elle pouvait rester, non ? De toute façon, elle allait rester pour l'aider à sauver Makuba, même i elle ne savait pas très bien comment faire.


– Je vais t'aider à sauver Makuba !


– Ce ne sont pas tes affaires, rétorqua Seto.


– Mais… ce que tu ne sembles pas comprendre, Seto, c'est que je te demande pas la permission, dit-elle avec courage.


Le jeune PDG se remit en marche, vers le sommet des marches, Aima se demanda comment il savait où chercher son petit frère.


– Makuba ! cria Aimy en portant ses deux mains à son visage pour s'en servir de porte-voix. Quoi ? fit-elle en remarquant que Seto la regardait bizarrement. Peut-être qu'on appelle pas la bonne personne. Noah ! cria alors Aimy.


L'étrange duo arriva au sommet, il était dans un vieux temps de l'antiquité, Aimy marchait derrière Seto en continuant de crier le nom de Makuba ou celui de Noah. Mais Seto ne disait toujours rien. Soudain, il s'arrêta, et Aimy lui bomba dedans.


– Ah ! fit-elle.


Aimy observa un bâtiment, en contre-bas. Elle ne pouvait pas savoir qu'il s'agissait d'un projet-secret de Seto. Le duo descendit, et arriva devant la bâtisse. La jeune fille savait que sa présence n'était pas particulièrement désirée, aussi elle ne disait rien, ne posait aucune question, même si elle en mourrait d'envie : Où allons-nous ? Qu'est-ce que tu vas faire ? A quoi penses-tu ? Est-ce que je peux faire quelque chose pour t'aider ? Où sont Makuba et Noah ? Qu'est-ce que KaibaLand ? Mais aucune de ses questions ne franchit sa bouche.


Seto s'avança vers une porte, une grande porte de garage. Aimy le suivait toujours. Elle courut vers la porte, et observa un échiquier sans vraiment comprendre. La main de Seto déplaça des pions, et la porte s'ouvrit. Seto s'y engouffra sans la moindre crainte, sans hésitation. Aimy n'y serait jamais rentrée toute seule. Elle courut après lui, c'est qu'il marche vite, le grand Seto.


– Oh, une porte, fit Aimy en arrêtant Seto, pour tendre son bras vers la dit-porte.


– Est-ce que cela allait les conduire à Makuba et Noah. Ils arrivèrent dans une petite pièce, contenant un écran blanc, et un vieux projecteur de film posé sur une table. Seto appuya sur « on », et lança le film.


– Il y avait des images de Noah, quand il était petit, jouant avec son père.


– Touchant ! Il essaie encore de me faire croire qu'il est le fils de Gozaburo.


– Mais c'est le cas, Seto ! fit Aimy.


– J'ai bien peur qu'il faille davantage que de faux films de vacances pour me faire avaler ça.


– Mais… commença Aimy avant de voir des images plus … tristes et sombres sur le film.


Il y avait une femme portant un portrait de Noah, entourait d'un ruban noir, sortant d'une église.


– Que signifie cette mise en scène ? Noah aurait-il eu un accident ?


– Oui ! Il est … mort, fit Aimy le cœur serré. Il a eu un accident, son corps est mort, et son esprit a été mis … ici pour continuer de vi… d'exister, dit Aimy après un moment d'hésitation sur le bon terme.


Ce n'était pas vivre de se retrouver ici dans ce genre d'endroit. Seto quitta la pièce, sans dire un mot de plus, elle le suivit, sans savoir s'il commençait à y croire.


– Seto ? appela-t-elle timidement.


Elle voulait qu'il lui fasse part de sa réflexion, mais il était toujours silencieux. Comme sa sœur, il fallait qu'elle devine tout, mais si elle avait un peu d'expérience avec Miya, elle n'en avait aucune avec Seto. Il lui faudrait un peu de temps pour comprendre le jeune homme. Elle porta sa main à son cœur, en se demanda pourquoi comprendre Seto, lui tenant tant à cœur.


– Tu es encore tombée amoureuse, fit la voix moqueuse de sa sœur dans ses pensées.


– Non…ça peut pas être ça ! répondit Aimy, complétement perdue.


/


Pendant plusieurs mois, Merewt reçut une éducation, elle allait à … l'école. Elle avait entendu parler de cet endroit, mais … ce n'était pas pour elle. Elle apprit à lire, à écrire, et à compter. Elle passait du temps avec Simon Muran, qui lui apprit la politique, les noms des nobles, et des fonctions à la cour du Pharaon. Mais elle n'était jamais conviée au conseil du Pharaon. Akunadin venait aussi lui donner des leçons sur l'histoire de l'Egypte, le nom des anciens Pharaons. La jeune fille ne l'aimait pas trop, il avait toujours une drôle de façon de la regarder avec son œil doré. Quant à son frère, elle voyait au moment des repas, entouré de gardes, et de serviteurs. Elle était toujours agacée de voir tout ce monde autour d'elle.


– Demain, c'est votre anniversaire. Est-ce qu'il y a quelque chose que vous souhaitez ? demanda Simon.


– Non ! Enfin si… Je souhaiterais… non, c'est rien ! fit Merewt.


La jeune fille aurait voulu voir son frère Bakura, c'était avec lui qu'elle avait passé tous ses anniversaires, depuis le premier. Demain, elle aura quatorze ans. Elle soupira et posa son front sur le papyrus qu'elle était entrain de lire, et dont elle ne comprenait que la moitié, et sans doute pas la plus importante.


– Tu es plongé dans tes leçons ? demanda le Pharaon.


– Oui, tellement que je nage dans le papyrus, répondit la jeune fille sans lever la tête.


Le pharaon tira une chaise pour s'asseoir à côté d'elle. Il tira le parchemin pour voir ce qu'elle lisait. C'était la liste des nobles de la région de Basse-Egypte.


– Oui, moi aussi, je trouvais ça un peu ennuyant. Que souhaites-tu pour ton anniversaire ? demanda le pharaon.


– Simon vient de me demander la même chose. Je veux rien !


– Vraiment rien ? insista le pharaon avec le sourire.


La jeune fille releva la tête vers lui, et plongea son regard dans le sien. Est-ce qu'elle pouvait lui parler, lui dire ce qu'elle souhaitait vraiment ?


– Je … voudrais … rentrer chez moi, fit la jeune fille, s'il te plait, implora-t-elle.


– Tu n'es pas bien ici ?


– Mais… Ces vêtements, ce n'est pas moi ! s'écria-t-elle en se levant, et tirant sur ses vêtements, elle déchira sa robe. Ces machins papyrus, j'y comprends rien, dit-elle n donnant un coup dans le tas. Ce maquillage… C'est un masque… un masque que je ne veux pas porter, termina-t-elle en se griffant le visage.


– Arrête ! Tu vas te faire mal, dit le pharaon en la prenant dans ses bras.


– Je t'en prie, laisse-moi partir… dit-elle en pleurant sur l'épaule du Pharaon.


Merewt était malheureuse. Elle avait essayé pendant des mois d'être une bonne princesse, d'écouter les leçons, de bien faire les choses, mais … ça suffit. Elle rêvait de courir dans le désert, de chaparder une pomme sur un étal, d'attendre les gens rient, de les voir danser dans la rue. Le pharaon caressa la tête de la jeune fille, en douceur, pendant qu'elle pleurait. Des servantes vinrent l'aider à se dévêtir, et à se glisser dans son lit.


/


Soudain, Aimy réalisa qu'elle avait perdu le jeune homme de vue. Elle regarda autour d'elle en paniquant.


– Seto ? Makuba ? Noah ? cria-t-elle. Yugi ? murmura-t-elle puis elle se mit à courir dans tous les sens pour trouver une issue à cet endroit.


La jeune fille était en panique, il faut bien l'avouer. Alors qu'elle courrait dans un couloir, elle entendit du bruit, des bruits de pas qui semblaient venir dans sa direction. Elle se stoppa et chercha un endroit pour se cacher, mais les lieux était un peu « vide ». Elle se réfugia dans une pièce. Quelques minutes, plus tard, Yugi y entra, il semblait chercher quelque chose ou quelqu'un.


– Yugi ? fit Aimy d'une petite voix, avant de venir se réfugier dans ses bras. J'ai cru que j'allais rester toute seule ici.


– Là…. C'est bon, fit Yugi en rougissant, se grattant la tête, peu à l'aise.


– Et venez voir ce que j'ai trouvé, s'écria Tristan.


Yugi, et Aimy, main dans la main, rejoignirent le reste du groupe. La jeune fille était soulagée et heureuse de les retrouver.


– J'ai perdu Seto… par ici ! dit Aimy en regardant les rails.


– Non, ne me dites pas que vous avez l'intention de suivre ces rails, commenta Téa.


– Pourquoi, tu as une meilleure idée, je te rappelle qu'il faut retrouver Makuba et Kaiba, et accessoirement mon corps. Aller ! fit Tristan, sous sa forme de singe, il sauta sur les rails.


– Qu'est-ce vous diriez d'attendre le prochain train ? proposa Téa.


– Je suis pas sûre qu'il y ait un prochain train, fit Aimy.


– Qui pourrait avoir envie d'un train, alors qu'on peut avoir ceci, dit Tristan en sautillant sur un wagonnet en bois.


Aimy ouvrit de grands yeux, cela ne lui disait rien qui vaille. Le groupe s'installa sur l'engin, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ils étaient déjà à vive allure sur les rails. Aimy ferma les yeux, et s'agrippa de tous ses forces à la barre de commandes. Avec le bruit de la ferraille, elle n'entendait pas ce que les autres racontaient, Joey parlait de jambes et Téa de frites, ça n'avait pas beaucoup de sens.


Soudain, ils tombèrent lourdement sur le sol. La jeune fille avait atterri près du bord. Elle se sentit basculé dans le vide, quand Yugi la rattrapa en lui prenant la main. Il la tira sur le morceau de roche au milieu de la lave.


– Merci, murmura-t-elle avec reconnaissance. Elle ne lâcherait plus jamais sa main.


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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 16:04

Saison 2 – Episode 9 : Le futur mariage de Merewt, le choc Seto vs Noah.


Le groupe avait atterri sur cette plateforme au milieu de la lave.


– Regardez par ici ! s'écria Joey.


– C'est Noah qui affronte Kaiba ! commenta Yugi. Méfie-toi de lui, Kaiba.


– Seto ! cria Aimy soulagée, elle avait été vraiment inquiète pour lui.


– Yugi ! fit Seto.


– Tiens, on dirait que ton fan-club est arrivé. Quelle chance, tu as Seto, ils vont assister à ton dernier duel, et ma renaissance en tant que président de la KaibaCorp.


– C'est impossible, Kaiba ne peut pas perdre, fit Yugi.


Aimy serra sa main, elle était bien d'accord avec lui, il faut arrêter ce duel, tout de suite.


– Noah ! fit Aimy, mais le jeune garçon ne la regarda même pas, trop concentré sur Seto, trop obnubilé par sa vengeance.


Il n'y avait rien qu'elle pouvait faire pour aider Seto, elle ne pouvait encore une fois que regarder le duel, en priant que tout finisse bien. Heureusement, elle n'était pas toute seule, elle jeta un coup d'œil vers Yugi, sans voir que l'esprit du Puzzle était là aussi, et l'observait. Aimy vit le monstre de Seto disparaitre dans une fissure, et Noah invoqua un autre monstre.


– Il peut attaquer directement les points de vie de Seto ? fit Aimy d'un ton qui ressemblait fort à une question.


– Kaiba ne peut rien faire contre lui, répondit Yugi.


La jeune fille fixa Yugi, puis Seto, complétement impuissante face à la situation. En plus, de ne pas connaître vraiment les règles du duel de monstres, elle ne pouvait même pas rejoindre Seto ou Noah pour l'arrêter à cause de la lave.


– Tu ferais mieux de te rendre tant qu'il est encore temps ! fit Noah avec son petit air supérieur.


– Non, n'abandonne pas, Kaiba ! s'écria Yugi ?


– Montre à cette face de grenouille, qui est le patron ! ajouta Joey.


– Hé ! fit Aimy en fronçant les sourcils, ce n'était pas très correcte vis-à-vis de Noah. De toute façon, je crois que le jour où Seto abandonnera un duel, n'est pas prêt d'arriver, ajouta la jeune fille.


– Tu vois, jamais, j'aurais cru qu'un jour, j'encouragerais Kaiba, comme quoi tout est possible, fit Joey.


Aimy ne comprenait pas pourquoi Joey disait cela, peut-être parce qu'ils étaient des duellistes, et qu'ils s'affrontaient. Ou bien peut-être parce qu'ils n'étaient pas amis, pourtant tout le monde était là.


Soudain la terre se mit à trembler, Aimy se retrouva à terre, au-dessus du pauvre Yugi. Elle se mit à crier, en fermant les yeux. La terre finit par se calmer. La jeune fille ouvrit les yeux et croisa le regard de Yugi.


– Pardon ! dit-elle toute rouge en se relevant.


Aimy mit un peu de temps à se souvenir de ce qui se passait autour d'elle, perturbée par la présence de Yugi.


– Qu'est-ce qui lui a pris à Kaiba ? Son maitre des vampires est plus puissant que son guerrier d'ardoise, fit Joey.


Aimy se tourna vers le duel, c'est vrai Seto et Noah étaient entrain de s'affronter dans un duel, qui n'avait pas le moindre sens selon elle. Ce serait plus simple de discuter autour d'un chocolat chaud. Mais grâce à Joey, elle avait appris que parfois un duel permettait de connaître l'autre, à sa façon de jouer, à sa façon d'élaborer des stratégies.


– Tu sais, finalement je ne l'apprécie pas, je dois reconnaitre qu'il est doué, fit Joey.


– Il est doué ! répéta Aimy en fixant Seto du regard, elle voulait le voir gagner, sauf qu'elle ne voulait pas que Noah soit malheureux.


Seto lança une nouvelle attaque sur Noah, et détruisit un monstre adversaire, faisant perdre 100 points à Noah.


– Ça y est, Kaiba reprend le dessus ! dit Joey.


Aimy hocha la tête, elle était certaine de la victoire de Seto.


– Bien que Kaiba est très bien joué, Noah conserve une longueur d'avance, avec prés de 2 000 points d'avance sur lui, fit Yugi.


La jeune fille pencha la tête, un peu triste, Yugi n'avait pas tort non plus.


– Alors, … commença Yugi.


– Il ne veut mieux pas se réjouir trop vite, c'est ça, termina Aimy en croisant le regard de Yugi, qui hocha la tête à son tour.


Aimy se tourna ver le duel, Noah venait de jouer la grande inondation, et la terre se remit à trembler.


– Ah non, pas encore ! fit Aimy en s'accrochant au bras de Yugi, pour ne pas tomber.


/


Le Pharaon referma la porte de la chambre de sa sœur. Il ne savait pas quelle décision prendre. Il avait envie qu'elle soit heureuse, mais … elle était de la famille royale, elle ne pouvait pas quitter le palais. Ses ennemis seraient bien contents de pouvoir mettre la main sur elle.


– Nous pourrions la marier, proposa Akunadin.


– Quoi ? s'écria le Pharaon.


– Les femmes sont toujours heureuses de se marier, ajouta Shada.


– Et qui proposez-vous ? demanda Seto.


– En fait, je pensais à vous, Seto, répondit Akunadin.


– Quoi ? firent Seto et le Pharaon.


– Je la connais pas ! dit le jeune prêtre.


– Que pensez-vous de cette proposition. Elle a besoin de voyager, et il me semble que vous avez prévu de vous rendre à Memphis. La jeune princesse pourrait vous accompagner, proposa le vieux prêtre.


Seto le regardait comme s'il était tombé sur la tête, puis se tourna vers le Pharaon, qui semblait lui aussi envisager cette possibilité. Le jeune prêtre n'avait pas envie de se coltiner la petite princesse capricieuse, et encore moins se marier avec elle.


– Vous pourriez apprendre à vous connaître, termina Akunadin.


– Bah… commença Seto, mais des gardes entrèrent pour annoncer l'arrivée d'un des nobles du royaume qui demandait audience auprés du Pharaon, la conversation prit fin.


– Votre altesse ! fit Simon Muron


– Oui ? répondit la jeune fille.


– Dans quelques jours, le prêtre Seto va se rendre à Memphis. Le Pharaon propose que vous l'accompagniez dans ce voyage.


– Oh ! fit Merewt.


Elle sourit ravie de passer un peu de temps loin des murs de ce palais, de cette cage dorée. En plus, Memphis la rapprochait de son village, peut-être qu'elle aurait la chance de pouvoir voir Bakura, et sa famille. Galvanisée par cette nouvelle, elle se laissa drapée et maquillé pour son anniversaire. Le soir avait lieu une grande fête. Il y avait des danseurs, des chanteurs qui mettaient de l'ambiance. Les invités profitaient de boissons, et de nourriture de première qualité.


– Viens danser avec moi, fit Merewt en tirant la main du Pharaon.


Mais ce dernier lui sourit, il semblait ailleurs depuis quelques heures, est-ce à cause de leur conversation ? Elle avait envie d'être ailleurs, c'est vrai, mais ça ne changeait pas l'amour qu'elle avait pour lui.


– Je voulais te remercier, reprit-elle.


– Me remercier ?


– Oui, tu m'as écouté… et soutenue… et puis tu organises ce voyage avec Seto, dit Merewt avec le sourire, en posant ses lèvres sur la joue de son frère. Tu es sûr que tu ne veux pas danser ? redemanda la princesse.


– Non, vas-y. Je te regarde ! fit le Pharaon.


Etrangement, ces paroles la firent rougir, pourtant il n'y avait pas de quoi rougir, si ? Merewt se laissa entrainer par les autres danseurs. Elle remarqua le regard du Pharaon, et elle lui sourit timidement, puis elle croisa celui de Seto. Elle ne savait pas trop quoi penser du bonhomme. Ils n'avaient pas eu l'occasion d'avoir des discussions en tête à tête.


/


Aimy assistait au duel entre Noah et Seto, en compagnie de Yugi et ses amis. La terre tremblait de nouveau, et la jeune fille était accrochée au bras de Yugi.


– Mais qu'est-ce qui se passe ? demanda Joey !


– Et regardez par-là, fit la voix de Serenity.


Aimy ne savait pas si elle avait très envie de regarder dans cette direction. Pourtant elle y jeta un coup d'œil, et son regard se posa sur une vague géante qui se dirigeait vers eux.


– C'est un raz-de-marée, s'écria Joey.


– Aahh ! fit Aimy en se recroquevillant sur le sol.


Dans sa chute volontaire, elle entraina le pauvre Yugi, qui se pencha vers le sol. Il leva son autre bras, celui qui portait le disque de duel, pour protéger la jeune fille de l'eau qui tombait sur eux, en forme de pluie éclaboussant. Le groupe se releva de cette attaque d'eau, pour regarder le duel entre Noah et Seto.


– Merci ! fit Aimy en prenant la main de Yugi dans la sienne, avec le sourire.


– De …, commença Yugi


– Son monstre a été éjecté de la partie, coupa Joey.


– Malheureusement, ce n'est pas le seul, regard, ajouta Yugi.


Aimy observa à son tour, et encore une fois, elle ne comprenait pas ce qui se passait, comme à chaque fois dans un duel de monstre. Elle n'était pas une duelliste, elle regarda l'eau qui semblait bouillonner autour de Noah.


– Qu'est-ce qui manigance encore ! S'écria Joey


– Voici ma carte maitresse ! L'arche de Chinato ! cria Noah.


– Chinato, répéta Aimy, c'était le nom qu'elle avait donné au petit chat. Est-ce que cela avait un lien, ou est-ce un hasard.


– Vous avez vu la taille de ce truc ! dit Joey.


– Ça alors ! commenta Yugi.


– Oui, il est grand ! ajouta Aimy.


Elle observait le duel entre Seto et Noah, elle voudrait tellement que tous les deux s'entendent bien. Elle savait que ce serait le cas, s'ils prenaient le temps de parler, de communiquer, au lieu de se battre à coup de cartes. Mais peut-être qu'ils devaient en passer par là pour se comprendre.


– Il faut avoir les idées un peu tordues pour choisir un bateau comme carte maitresse, fit Joey.


– Il doit être extrêmement puissant, commenta Yugi.


Aimy s'approcha du bord, et regardait l'eau. Elle aimerait bien rejoindre Noah pour lui faire arrêter ce duel, mais elle ne sait pas très bien nager, et elle n'a pas envie de se retrouver ans l'arche du bateau, comme les monstres du duel.


– Je suppose que tu te demandes de qui a bien pu arriver à tes monstres ? demanda Noah, tout comme cette sphère enferme mon cerveau, mon arche renferme un précieux chargement. Dorénavant à chaque fois qu'un monstre sera envoyé au cimetière, il sera automatiquement conduit au cœur de mon arche de Chinato. C'est là qui demeurera pendant le reste du duel, expliqua Noah.


– Qu'advient-il des monstres, une fois qu'ils ont pénétré l'arche ? demanda Yugi.


– J'ai l'impression qu'on ne va pas tarder à le découvrir, répondit Joey.


Seto se mit à rire, en disant que la façon de jouer de Noah était déplorable, et qu'il avait tous ses chances, parce qu'il n'avait aucun monstre sur le terrain.


– Si je tire un monstre, rien ne pourra te protéger de son attaque, s'écria Seto.


Aimy était trop loin pour voir le visage de Noah, mais il n'avait l'air particulièrement inquiet. Seto tira une carte, et la jeune fille pria pour que ce soit un monstre, et effectivement Seto mit sur le terrain, son dragon lance. Aimy sourit, elle avait fini par comprendre que Seto et les dragons, s'étaient une longue histoire. Il aimait beaucoup ces créatures, surtout le dragon blanc aux yeux bleus. Seto lança une attaque sur Noah ….


/


Quelques jours plus tard, comme prévu, Seto, Merewt et tout un tas de monde entamèrent leur voyage pour Memphis. Merewt salua tout le monde avec le sourire. Elle sauta dans les bras du Pharaon pour lui dire aurevoir, et quitta le palais de la capitale.


– En route pour Memphis, fit-elle avec le sourire.


– Votre altesse, voulez-vous bien vous asseoir, la rappela à l'ordre Seto.


– Oui ! dit-elle en posant ses fesses sur la chaise.


Ils étaient installés sur une barque, qui naviguait sur le Nil. Quelques minutes après s'être assise, elle se relevait déjà pour visiter le bateau. Seto inspira en serrant les dents, et sentit les épaules se tendre de stress. Après un long moment, il se mit à la recherche de la jeune fille. Il la retrouva en train d'aider les autres servantes à préparer le repas.


– Que faites-vous, princesse ? demanda Seto contrarié.


– J'épluche les pommes de terre, répondit-elle naturellement, comme si c'était normal qu'une princesse royale épluche des légumes.


– Puis-je vous… commença Seto.


Puis il s'avança vers la jeune fille, il la saisit par le bras, et la tira vers lui. Il la ramena vers son trône, et la rassit de force.


– Vous êtes une princesse, vous devriez vous comporter comme telle, s'écria le prêtre.


– Ce n'est pas à vous de me dire quoi faire, s'écria la jeune fille.


– Silence !


Merewt sentit la colère, monter en elle, elle serra les dents, en respirant fortement, en cherchant quoi répondre à Seto. Mais elle choisit de garder le silence, et détourna la tête, en se disant qu'elle ne l'aimait pas du tout. Pourquoi tout le monde était toujours là, à lui dire quoi faire, quoi dire, et même quoi penser. Elle passa le reste de son voyage en silence, sans accorder le moindre regard à Seto. Le jeune homme se dit qu'il n'était pas au bout de ses surprises avec elle, d'autant plus si ça se terminait par un mariage.


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Yu-Gi-Oh Fanfiction : Les secrets d'Egypte posté le [26/12/2022] à 16:07

Saison 2 – Episode 10 : Le voyage de Merewt et les larmes d'Aimy.


A mi-chemin, ils accostèrent dans une ville, le long des berges du Nil. Le noble de la ville se présenta à leur rencontre.


– Prêtre Seto, c'est un honneur de vous voir dans notre ville, fit-il, je suis Snerseth. Vous êtes venu avec votre épouse ? demanda-t-ile en souriant à Merewt.


– Oui, voici Merewt, répondit Seto en fixant la jeune fille, pour lui faire comprendre de se taire.


– Oh ! fit Snerseth. Bienvenus dans notre humble ville.


– Merci, Snerseth, fit la jeune fille avec le sourire.


Il leur présenta la ville, les habitants étaient alignés les uns à côté des autres, encadré par des soldats. Merewt trouvait cela vraiment bizarre, elle leur trouvait un air étrange, mélangeant un sourire sur leurs lèvres, et un regard apeuré. Beaucoup jeté des coups d'œil vers les gardes, mal à l'aise. Seto ne sembla rien remarqué, et continuait de parler avec leur hôte. Mais peut-être est-ce parce que Merewt avait vécu parmi eux, qu'elle remarquait ce genre de choses. Mais de qui avaient-ils peur de Snerseth ? de Seto ? d'elle ?


Snerseth les conduisit dans sa demeure. C'était une belle maison, de taille immense. Des gardes et des serveurs les accueillirent avec convivialité, et respect. Deux femmes entrainèrent Merewt à leur suite. Elles l'aidèrent à s'habiller, et à se préparer pour la soirée. C'était une jeune fille magnifique, Seto ne pouvait pas nier qu'elle était belle, mais qu'elle ouvrait la bouche, c'était une catastrophe.


Le repas commença, les serveurs posaient les plats, et remplissaient les verres. Seto ne but qu'un peu, cet hydromel était un peu fort. Merewt préféra se contenter d'eau ou de jus de fruits. Tout le monde riait et s'amusait… enfin presque tout le monde.


– Voleuse ! gronda une voix.


Merewt fut la première à se lever, et accourir vers les lieux. Une femme venait d'en pousser une autre dans le bassin au centre de la pièce.


– Que se passe-t-il ? demanda Seto en se précipitant à la suite de « sa » femme.


La jeune princesse aida la jeune fille dans l'eau à se relever, quitte à entrer elle-même dans le bassin.


– Cette femme porte un bracelet en or, tu l'as forcément volé, s'écria la femme.


– Non… murmura la jeune fille.


– Je le lui ai donné, fit Merewt d'une voix forte.


Seto la regardait surpris, mais cette annonce mit fin à tous les débats, et la princesse saisit la main de la « voleuse » pour la conduire avec elle. Deux gardes et une servante les suivirent.


– Votre épouse… semble… difficile. Vous devez avoir du fil à retordre avec elle, fit Snerseth en riant.


/


Seto venait de lancer une attaque sur Noah, mais ce dernier expliqua qu'il pouvait se servir des monstres de son arches pour protéger ses points de vie. C'est ainsi que le maitre des vampires réapparu sur le terrain, du côté de Noah et absorbé l'attaque du dragon de Seto.


– Ça me dit rien qui vaille, Noah a le pouvoir d'accéder à n'importe quel monstre à bord de son bateau. A chaque fois que Kaiba lancera une attaque, Noah n'aura plus qu'à appeler un de ses monstres pour se protéger ! commenta Yugi.


– Et en plus, à chaque fois que l'un des monstres sera envoyé au cimetière, il ira directement dans son arche, ajouta Joey.


– Alors ce ne sera pas facile de gagner, mais Seto réussira ! dit Aimy avec le sourire, c'est impossible que Seto puisse perdre, c'est toi qui l'a dit, Yugi, ajouta la jeune fille en prenant la main du garçon.


Soudain l'air changea, Aimy serra la main de Yugi, en regardant autour d'elle. L'eau commença à se retirer pour laisser l'herbe poussait, c'était assez étrange à voir. Amy s'approcha du bord, ce serait plus facile de traverser le terrain pour rejoindre Noah, même si elle ne savait pas ce qu'elle allait pouvoir vraiment faire ou dire. Elle s'apprêtait à descendre, quand une main l'arrêta dans son élan.


– N'interrompt pas le duel, fit Yugi.


Aimy plongea son regard dans le sien, pendant quelques instants, puis elle hocha la tête. Pourtant elle avait envie de le faire, mais elle faisait confiance à Yugi. S'il lui disait de ne pas y aller, elle ne devait pas y aller. Elle suivit le jeune garçon en silence pour revenir au centre de leur étrange plate-forme. La jeune fille ne savait pas que c'était Yami qui avait demandé à Yugi de l'arrêter. Elle était juste revenue au centre, quand elle vit une masse tombait juste devant eux, le dragon lance venait d'être détruit.


– Ah ! Cria-t-elle.


– Heureusement, pour toi, ton misérable dragon était en mode défense, tu n'as donc pas perdu de points de vie, dit Noah.


Aimy soupira de soulagement, et reporta son attention sur Noah, qui continuait son petit discours. Sa sœur aurait surement dit qu'il fanfaronnait comme un … idiot.


– Et bien, que se passe-t-il, cher frère d'adoption, est-ce que tu viens de réaliser que je suis plus intelligent que toi. Regarde, continua Noah en point du doigt le ciel, plus précisément une étrange sphère. Mon super cerveau-humain, et capable de tout voir, et chaque seconde qui passe le fait grandir d'avantage, ajouta le jeune garçon.


Aimy leva son nez vers la sphère, qu'elle n'avait pas remarquer jusqu'alors. C'était vraiment la nouvelle apparence de Noah, mais c'était vraiment affreux de vivre ainsi. D'ailleurs est-ce que Noah vivait vraiment de cette façon.


– Oh Noah ! fit-elle tristement en posant sa main sur son cœur qui se serrait atrocement, elle était désolée pour lui, mais que pouvait-elle faire pour l'aider ? pour l'arrêter ?


– Lorsque mon esprit a été digitalisé dans cet ordinateur, quelque chose s'est produit. Quelque chose d'assez inattendu, il semblait que mes ondes cérébrales commençaient à devenir de plus en plus puissante. Je pouvais avoir accès à d'innombrables informations, grâce aux données du réseau informatique de mon père, j'intègre constamment de nouvelles connaissances. Ainsi j'ai pu obtenir des réponses aux plus grandes questions de l'humanité. Je devins alors un super-humain aux connaissances et aux savoir inégalés. Mais bientôt, toute cette sagesse, et toute cette science ainsi que formidable intelligence ne suffisait plus, il manquait encore une chose à ma vie, expliqua Noah.


Alors qu'il semblait être heureux de cette situation, que cela lui paraissait formidable. Il apparaissait de plus en plus clair à Aimy que c'était sans doute ce qui pouvait arriver de pire à un être humain. Son cœur continuait de se serrer, puis elle réalisa qu'elle était en train de pleurer. Les larmes coulaient le long de ses joues, Aimy sentit des mains se posaient sur ses épaules, elle se retourna, et vit Serenity et Téa prés d'elle, pour la soutenir.


– C'est affreux ! murmura-t-elle.


Aimy entendait à peine ce que Nora et Seto était en train de se dire, mais elle sentait que les paroles de l'un ou de l'autre n'étaient pas adressé avec … gentillesse et bienveillance. Il y avait tant de colère chez Seto, et de rancune chez Noah. Ça li faisait vraiment mal de les entendre se parler ainsi. Il lui arrivait souvent de se disputer avec sa sœur, la colère exprimée par les deux filles étaient réalisées pour qu'elles puissent mieux se comprendre, mais là c'était différent. C'était plus méchant, bien plus méchant. Cette colère était destinée à faire mal, en particulier de Noah envers Seto. Pourquoi, alors que Noah avait toujours été un si gentil garçon, peut-être un peu capricieux certes, mais gentil. Elle n'oubliait pas qu'elle lui devait la vie.


/


– Madame, c'est …. Fit la jeune fille en tombant à genoux devant elle.


– Relève-toi, s'écria Merewt en obligeant la « voleuse » à se remettre debout. Comment t'appelles-tu ?


– Tabia, comment vous dire… ce bracelet !


– Je te le donne, Tabia.


– Je peux pas accepter. Je l'ai pris… Je voulais voir ce que ça faisait de porter ce genre de bracelet. Je vous jure sur les dieux, que je l'aurais reposé… si la matriarche n'était pas arrivée.


– Tabia, je te le donne, répéta Merewt avec le sourire.


– Madame…. Vous êtes toute mouillée, s'écria Tabia.


– Toi aussi ! répondit Merewt, avant de se mettre à rire tous les deux.


Les deux femmes se changèrent et se séchèrent dans la joie et la bonne humeur. En la voyant si détendue, Merewt se dit que c'était le moment de lui poser la question qui la turlupinait depuis qu'elle était arrivée.


– Dis-moi… tu vas peut-être pouvoir m'expliquer pourquoi tout le monde a si peur ?


– Peur !?


– Oui ? fit Merewt pour l'encourager à parler.


– C'est à cause … d'elle ?


– Elle ?


– Sothis….


– La femme de Snerseth, fit Merewt en pensant à la femme qu'elle avait rencontré quelques heures plus tôt. Raconte-moi !


Merewt s'assit sur une banquette, et invita Tabia à faire de même à ses côtés. La jeune fille lui raconta alors le calvaire que vivait la ville. Les artisans devaient les vendre à bas prix leurs œuvres pour la famille du noble, ce qui expliquait qu'elle soit si richement décorée. Si les artisans refusaient, leurs boutiques étaient détruites, et leur famille ruinée. Les fermiers devaient donner la moitié de leurs récoltes à Snerseth et sa femme. A cas de refus, les soldats venaient prendre tout. Ensuite, ils étaient battus.


– Pourquoi ne pas avoir demandé l'aide du Pharaon ? demanda Merewt.


– Elle nous a dit que c'était la volonté de Pharaon, que c'était le prix de sa protection contre de puissants ennemis.


– Mon frère ne ferait jamais quelque chose comme ça, fit Merewt.


Si on lui avait dit la même chose, il y a un an, elle aurait sans doute maudit le Pharaon, pour son malheur, mais elle savait que son frère n'était pas comme ça. Elle avait appris à le connaître, par contre, il devait faire quelque chose contre ces nobles qui se croyaient supérieur…


– Votre frère ? répéta Tabia.


– Le Pharaon ne ferait jamais ça !


– Votre… altesse, fit Tabia en tombant à genoux devant Merewt.


La jeune fille la prit dans ses bras pour la serrer contre elle. Depuis qu'elle était « enfermée » dans le palais, c'était la première fois qu'elle se sentait utile, qu'elle pouvait faire quelque chose pour aider. Même si elle ne savait pas très bien ce qu'elle pouvait faire. Elle ne pouvait pas faire confiance à Seto, il allait encore lui dire qu'elle n'avait pas à se mêler de ça, que ce n'était pas son rôle, qu'elle était une princesse…


– Tu peux rester avec moi, si tu veux, proposa Merewt avec le sourire.


Les deux filles s'endormirent dans les bras l'une de l'autre, chacune voulant un destin différent. Seto soupira en les regardant dormir. Il repensa à la conversation qu'il avait eu avec Snerseth et sa femme, Sothis, bien plus jeune que son mari.


– Je ne vais rien dire sur votre épouse, mais… cette servante est une voleuse, ce n'est pas la première fois qu'on la prend la main dans le sac. Elle a déjà fait quelques jours de travail forcé. Nous essayons de maintenir l'ordre et la contribution au Pharaon, expliqua Snerseth.


– Vous devriez faire attention à elle, ajouta Sothis avec un sourire inquiet.


– Merci de votre avertissement, fit Seto.


Le jeune homme avait envie de la réveiller et de la mettre dehors, mais il savait que ce que la princesse allait en dire, et il faut bien avouer qu'il n'avait pas envie de se prendre la tête avec elle ce soir.


/


– Tu es fou ! s'écria Seto. Toutes ces années passaient, enfermé dans ta bulle suspendue dans le ciel, sérieusement affecté ton raisonnement.


Ces paroles sortirent Aimy de sa torpeur, elle n'aurait pas dit ça comme ça, mais Seto avait raison. Ces années hors du temps, tout seul dans un monde virtuel, avec toutes ces connaissances avaient affecté Noah, changeant tout ce qu'il était autrefois. Elle n'aimait pas le Noah qu'il était devenu. Noah expliqua ce qu'il lui était arrivé, et ces débuts dans le monde virtuel, Aimy continuait de trouver ça triste et affreux. Elle comprenait le désir de vouloir que les gens qu'on aime reste auprés de soi. Mais… il fallait accepter leur départ, ça vaut mieux que de devenir comme ça.


– Gozaburo Kaiba, vous avez été affreusement égoïste, fit Aimy tout bas, même si elle savait qu'il ne l'entendait pas, puisqu'il n'était pas là.


– Noah, Gozaburo ne t'a pas abandonné parce que tu étais un garçon virtuel, mais à mon avis, il a compris que malgré toutes les connaissances que tu pourrais assimiler, tu resterais un enfant gâté, ça t'attendant à évoluer dans le monde sans fournir le moindre effort. Aussi détestable que l'était ton père, lui, au moins connaissait la valeur du travail, après tout c'est grâce à sa détermination et son travail qu'il en était arrivé là. Et bien qu'il me soit pénible de le reconnaître, je crois que ton père savait que j'étais la personne idéale pour lui succéder à la tête de la KaibaCorp. En ce qui te concerne Noah, son fils biologique, il valait mieux que tu restes dans ton monde virtuel, et que tu ne gênes personne ! s'écria Seto.


Aimy ne pouvait pas être en totale désaccord avec tout ce qui était dit.


– S'il te plait, Seto ! Arrête de dire ! fit la jeune fille, aussi fort qu'elle le pouvait.


Elle ne voulait pas que des paroles aussi tristes soient prononcés entre les deux frères. Mais ils étaient tous les deux pris dans leurs joutes verbales pour faire attention à la jeune fille. Pourtant elle avait vu une étrange lueur dans le regard de Noah. Est-ce de la colère ? ou autre chose ? Seto se tourna tout de même vers elle, croisant son regard exaspéré, mais elle ne savait pas si c'était envers elle ou envers Noah.


– Soyons sérieux ! Tu crois que mon père voulait que tu sois président, fit Noah ?


– Sinon pourquoi aurait-il créé ce placard digital de luxe pour se débarrasser de toi ! ajouta Seto.


– Donc d'après tout, mon père m'a laissé ici pour passer plus de temps avec toi et ton frère. Seto tu as toujours cru que tu étais le meilleur de tous, mais des trois frères Kaiba, tu as toujours été le moins important aux yeux de mon père, continua Noah.


– Non, tu fais erreur, c'était toi ! contredit Seto.


– Et si nous demandions à Makuba, ce qu'il en pense ! fit Noah.


– Mais arrêter, cria Aimy, elle avait toujours les joues couvertes de larmes.


– Assez parler, jouons ! fit Kaiba en piochant une carte.


Aimy ne savait pas si c'était ses paroles qui 'il avait décidé à arrêter cet échange de mots si méchants, mais elle était soulagée que ça s'arrête enfin. Seto tira la marmite d'avidité, ce qui lui permit de tirer deux cartes de plus.


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